Pourquoi Jura Vaud Sud ?

Pour que Sur Grati, Mollendruz, Les Grands Plats et Bel Coster soient sans éoliennes.

lundi 28 mars 2016

Article Patrons mars 2016

Un article du magazine Patrons de mars 2016. Ça commence à réfléchir différemment dans certains milieux !



Pour le télécharger en pdf, voici un lien:
article Patrons mars 2016

mercredi 23 mars 2016

Emission France Inter

Grâce au lien ci-dessous, vous pouvez écouter l'émission Un jour en France sur les éoliennes. Elle a été diffusée le 16 février.

dimanche 20 mars 2016

Réunion 22 mars

Une réunion avec un avocat aura lieu le mardi 22 mars à 16h à l'Auberge communale de Vallorbe.
L'ordre du jour est: un recours pour les privés ?
Toutes les personnes qui ont fait opposition ou qui en ont signé une (ce sont elles et elles seules qui peuvent faire un recours) ainsi que toutes celles qui auraient aimé le faire sont invitées à venir pour prendre conscience de ce que cela représente.

Du côté de La Vallée

Les parcs éoliens situés très près de la frontière semblent poser quelques difficultés d'interprétation des accords internationaux, comme le mentionne cet article de la Tribune de Genève (écrit par Erwan Le Bec) que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous.

La France veut éviter d’autres imbroglios éoliens à la frontière

DiplomatiePrévu à deux pas de la frontière, le parc d’Eoljoux avait déclenché un bras de fer international. Les diplomates tentent d’esquiver un nouveau clash.

Le Canton prévoit plusieurs parcs éoliens près de la frontière. Après la grogne provoquée par le projet Eoljoux, la France veut uniformiser les procédures.
Le Canton prévoit plusieurs parcs éoliens près de la frontière. Après la grogne provoquée par le projet Eoljoux, la France veut uniformiser les procédures. Image: DR: EOLJOUX
Alors que le Canton prévoit pour l’heure quatre parcs éoliens dont les pales seront visibles de l’autre côté de la frontière, la France et la Suisse veulent éviter un nouvel incident diplomatique sur les alpages du Jura.
Premier et dernier en date, le projet Eoljoux s’était attiré les foudres des riverains et, à les entendre, de la moitié de l’Hexagone. Et pour cause. Porté par les communes de la Vallée, ce parc de sept éoliennes de 200 mètres de haut est prévu sur un plateau situé à 3 km du Brassus. Et à 200 mètresdes premières maisons françaises de Bois-d’Amont, à en croire les détracteurs du parc. C’est la mise à l’enquête du plan d’affectation qui avait mis le feu aux poudres. Tant les voisins que le maire et plusieurs sénateurs s’étaient dits outrés d’être, officiellement, avertis au dernier moment. Bref. Après des appels aux ministres français, des pétitions et une demande officielle de renoncement au projet vaudois, l’affaire n’est à ce jour de loin pas réglée. Le préfet du Jura français doit même prochainement se rendre à la Vallée.
Cette légère odeur de surchauffe électrique dans les relations de bon voisinage, les diplomates entendent désormais la court-circuiter. Fin janvier, à Lausanne, la délégation française du dernier Dialogue transfrontalier a demandé, et obtenu, la création d’un groupe de travail pour uniformiser les procédures.
Ce qu’ils demandent? Plus de fluidité. «Actuellement, il y a comme un flou juridique, résume Thierry Brunet, chargé de mission de coopération transfrontalière à la préfecture de la région Bourgogne-Franche-Comté. Les dossiers arrivent tard dans le processus, et prennent du temps à faire le circuit complet. Les préfets n’ont ensuite que peu de temps pour évaluer si leur territoire est impacté ou non par les éoliennes suisses.» Pionnier en son genre, le dossier Eoljoux avait été envoyé «la veille» par le Canton au Ministère de l’environnement, avec copie au département du Jura. Il avait été retourné depuis Paris en plein pendant les élections, pour le pataquès qu’on connaît.
Anticiper
Les diplomates proposent de mettre au point deux méthodes communes: un meilleur délai, et un contenu adapté des dossiers. A ce jour, Français et Suisses divergent sur l’interprétation des conventions internationales (lire ci-dessous), avec pour effet une mésentente sur la mise à l’enquête du parc.
A l’avenir, les territoires français concernés devraient pouvoir être officiellement prévenus plus tôt des enquêtes – on parle dans l’idéal de trente jours – et au moyen de «pièces de dossiers» compatibles avec les procédures hexagonales. En clair, l’idée est de désamorcer plus rapidement les inévitables tensions provoquées par les parcs vaudois repoussés aux confins du canton.
Pas de quoi rassurer les élus français pour autant. «Plus il y a de concertation en amont, mieux c’est, réagit le maire de Bois-d’Amont, François Godin. Mais c’est trop tard pour nous. On nous a informés au début, mais la technique a évolué plus vite que le processus. On a appris tardivement que ce seraient des éoliennes hautes de 200 mètres. On comprend la souveraineté des Suisses, mais ici les gens ont eu l’impression de subir.»
Auteur d’une interpellation de la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, le sénateur du Jura Gérard Bailly a été averti du lancement de ce groupe de travail par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault. «Au moins on est pris au sérieux, sourit-il. Mais tenir au courant n’est pas tout. Il faut surtout que les Suisses poussent les études d’impact des deux côtés de la frontière. Les éoliennes ne doivent pas altérer les relations entre les communes.»
Reste que du côté suisse, le projet peine à déclencher les passions. Le Canton refuse pour l’heure de se prononcer sur une démarche nationale, tandis que Berne précise que, si les principes sont convenus, rien n’est encore formellement défini. (TDG)

Un casse-tête juridique
Quels sont les délais pour tenir informé son voisin d’un projet impactant d’une manière ou d’une autre son territoire? En matière d’éoliennes, il y a pour l’heure une école française, et une approche toute vaudoise. Les juristes suisses se basent sur plusieurs éléments. Il y a tout d’abord la LAT, qui stipule que les cantons doivent collaborer avec le pays voisin. Sans plus de précisions. 
S’y ajoute le jugement rendu par le Tribunal cantonal à propos du projet éolien de Sainte-Croix. Aux opposants, la Cour avait rétorqué que la convention internationale en matière de construction transfrontalière, la convention dite d’Espoo, ne s’appliquait pas, puisque les éoliennes ne figuraient que dans une liste qui n’est formellement pas encore entrée en vigueur. Et ce quand bien même la Suisse et la France l’avaient ratifiée. Pour les juristes de l’Hexagone en revanche, la même convention reste toutefois ouverte quant au type de construction pouvant impacter le voisin, et ce même sans citation explicite. 
Reste que, pour l’heure, aucun texte ne mentionne de délai obligatoire. Le dialogue transfrontalier a encore des progrès à faire.

dimanche 13 mars 2016

Du côté du Valais

Pendant que nos conseils communaux acceptent pour la plupart facilement la pose d'éoliennes, il n'en va pas forcément de même en Valais (même si c'était serré). Voici un article du Nouvelliste:

Parc éolien de Morgins: le non de l'assemblée bourgeoisiale



ENERGIE - L'assemblée primaire bourgeoisiale de Troistorrents a refusé lundi soir d'octroyer un droit de superficie à Romande Energie en vue de la construction d'un parc de sept éoliennes sur les hauts de Morgins. Par une petite voix d'écart.
L'assemblée était fournie, le débat a été long. Et émotionnel. Alors qu'en 2008, l'assemblée bourgeoisiale avait approuvé à l'unanimité le principe du développement d'un projet éolien sur le territoire de Troistorrents, elle a refusé lundi soir d'octroyer à Romande Energie un droit de superficie pour construire un parc de sept éoliennes un sur le site de la Chaux de Bellevue, sur les hauts de Morgins.
L'enveloppe financière était estimée à 25 millions de francs, pris intégralement en charge par la société d'électricité.
Le scrutin s'est déroulé à bulletins secrets et une seule voix, sur 221 bulletins valables, a fait pencher la balance en faveur du non (110 oui, 111 non).

jeudi 10 mars 2016

référendum Sur Grati

Voilà, le référendum est lancé et nous avons jusqu'au 13 avril pour obtenir 383 signatures valables. Si vous voulez aider dans cette démarche, vous pouvez télécharger le recto et le verso de la feuille de référendum avec les liens ci-dessous:
Attention! Seules les personnes inscrites à Vallorbe peuvent signer ce référendum.

vendredi 4 mars 2016

Communiqué de presse

Suite à la réunion du jeudi 3 mars, voici le communiqué qui a été envoyé à la presse:

L’OPPOSITION AU PARC ÉOLIEN “SUR GRATI” NE FAIBLIT PAS
Réunis en assemblée extraordinaire le 3 mars 2016 à Vallorbe, les membres de l’association SOS JURA Vaud Sud ont décidé à l’unanimité de soutenir le référendum en matière communale contre le projet de parc éolien “Sur Grati”. Un comité référendaire a été constitué et la demande de référendum sera transmise officiellement vendredi aux autorités de la commune de Vallorbe.

La forte opposition manifestée au sein du Conseil communal de Vallorbe -19 conseillers sur 44 s’étaient opposés au projet -, les lacunes manifestes du préavis municipal ainsi que la légèreté avec laquelle avaient été levées les oppositions sont des raisons suffisantes pour demander à ce que le projet soit soumis à votation populaire.

Par ailleurs, les personnes ayant signé une opposition individuelle se regrouperont et feront appel aux conseils d’un avocat pour évaluer les conditions et les perspectives d’un recours à la décision cantonale d’approuver le projet.

SOS JURA Vaud Sud

lundi 29 février 2016

Séance extraordinaire

Jeudi 3 mars à 19h30 aura lieu une séance extraordinaire à l'Auberge communale de Vallorbe pour décider de la suite: référendum ? recours ?
En quoi ça nous engage ?
Que vous soyez membre de l'association ou pas, vous êtes les bienvenus.

dimanche 28 février 2016

Et maintenant ?

La suite pour Grati ?

A partir du 26 février, il y a 10 jours pour déposer une demande de référendum à la Municipalité. Si cette demande est satisfaisante, il y aura alors inscription au pilier public. Dès lors, il y aura 30 jours pour récolter les signatures nécessaires.

Pour en être certain, il suffit de lire ce qui est affiché au pilier et qui est en photo ci-dessous:




Communiqué de presse promoteurs Sur Grati 26.2.2016

Vous pouvez accéder au communiqué de presse de VO énergies et des 3 communes concernées en cliquant ci-dessous. Il a été publié lors de l'annonce de l'acceptation du Canton.

samedi 27 février 2016

La Télé 26.2.2016

Pour voir le reportage fait par La Télé à l'occasion du feu vert du Canton, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous:

Couleurs Locales RTS 26.2.2016

Ça y est, le Canton a donné son feu vert au projet Sur Grati. Voici le petit reportage qui en a découlé sur Couleurs locales (RTS) :




mercredi 27 janvier 2016

Article La région sur la présentation faite à Ballaigues

Voici l'article écrit par M. Ludovic Pillonel et paru dans le journal La Région. Pour consulter l'article sur le site du journal, c'est ici !

Le parc de Bel Coster n’est pour eux que du vent

Ballaigues – L’association SOS Jura Vaud-Sud a présenté, mardi soir au Centre villageois, ses arguments contre le projet éolien qui prévoit l’implantation de neuf éoliennes sur les crêtes du Suchet.
François Leresche a effectué sa présentation devant un parterre bien garni. © Ludovic Pillonel
François Leresche a effectué sa présentation devant un parterre bien garni.
Un public nombreux a fait le déplacement, mardi soir à Ballaigues, pour assister à la séance d’information proposée par l’association SOS Jura Vaud-Sud, fermement opposée à l’installation de neuf éoliennes sur les crêtes du Suchet, entre Les Cernys et Bel Coster. Ce projet développé par Alpiq, avec l’appui des autorités communales de Ballaigues, Lignerolle et L’Abergement, devrait être mis à l’enquête prochainement.
Pierre Sauvain, membre du comité de l’association a, dans un premier temps, projeté des illustrations pour montrer l’impact paysager des turbines de Bel Coster, mais aussi des projets voisins que sont Sur Grati, Eoljoux et le Mollendruz. C’est à François Leresche qu’a, ensuite, été confiée la tâche de présenter les principaux enjeux liés à l’exploitation industrielle de l’énergie éolienne.
Son exposé a, d’abord, porté sur le cas concret de Bel Coster, chiffres à l’appui. D’une hauteur totale d’environs 200 mètres et d’un diamètre de 13,22 mètres à la base du mât, les neuf machines nécessiteront la création de routes d’accès pour être acheminées sur le site de leur implantation. «Il faudra creuser de gros trous et les remplir de béton et de ferraille», a commenté le membre de l’association, en référence à l’aménagement nécessaire à la pose de la fondation d’une éolienne, d’un diamètre de 23,90 mètres.

Courant intermittent

François Leresche s’est ensuite penché sur le recours à l’éolien pour sortir du nucléaire, faisant remarquer que cette source d’énergie produit du courant de manière intermittente, contrairement au flux continu garanti par l’atome. Selon lui, les près de 900 éoliennes en lice pour obtenir une subvention de la Confédération (RPC) permettraient de couvrir 1,6% de la consommation d’énergie nationale, alors qu’elles représentent un investissement de 9 milliards de francs. «Disproportionné», aux yeux du membre de l’association défavorable à Bel Coster, d’autant plus que les pics de production -tant de l’éolien que du photovoltaïque-, susceptibles de surcharger dangereusement le réseau, pourraient nécessiter la création de lignes à très haute tension. Des adaptations onéreuses -leur coût est estimé à 15 milliards de francs- et dommageables pour le paysage, indiquent les opposants.
François Leresche s’est également arrêté sur nos voisins. «En Allemagne, un pays qui compte 24 000 éoliennes, 27 centrales à charbon ont été remises en service pour compenser les failles de production d’électricité, rejetant 600 000 tonnes de CO2 par année», a-t-il, entre autres, relevé pour mettre en doute l’argument écologique avancé par les partisans de l’éolien.
Quant à l’autonomie régionale également prônée par ces derniers, il s’agit, selon François Leresche, de «la supercherie la plus grande», sachant, par exemple, que les constructeurs d’éoliennes sont étrangers, et qu’ils gèreront les turbines à distance, a-t-il indiqué.

Les partisans des éoliennes se sont manifestés en fin de séance

«Un tissu de contradictions»

La partie réservée aux questions et interventions du public a permis à plusieurs personnes de manifester leur soutien aux opposants et à d’autres d’appuyer le projet Bel Coster, ainsi que le recours à l’énergie éolienne pour sortir du nucléaire. L’un des pros éolien, domicilié au Bugnon sur Ballaigues, dans l’habitation la plus proche de l’une des turbines, a qualifié l’exposé de François Leresche de «tissu de contradictions». Un autre membre de l’assemblée a mis en doute l’absence de rentabilité attribuée à l’éolien, signalant que la production envisagée pour le parc Bel Coster (près de 2600 heures par année) est nettement supérieure à celle du barrage de Super Dixence (1100 heures par an).
Un troisième intervenant a reproché à l’orateur de se contenter de souligner les limites des énergies renouvelables sans proposer de solution. «On doit aussi mettre notre pierre à l’édifice», a-t-il commenté, tandis qu’un autre relevait que l’éolien fait partie d’un ensemble de mesures à prendre, afin d’éviter une catastrophe au niveau planétaire.

jeudi 21 janvier 2016

Article 24 Heures sur Bel Coster 21.01.2016

Article paru sur le site de 24 Heures et écrit par Erwan Le Bec.
Pour lire l'original: lien vers 24heures.ch


Bel Coster pointe ses pales à deux pas de la frontière

AmpèresLe parc éolien prévu entre Ballaigues et Lignerolle doit être mis à l’enquête cette année. Chaque camp espère éviter l’escalade.


Ce sera «ce semestre», espère le promoteur Alpiq. Les communes de Lignerolle, de Ballaigues et de L’Abergement doivent décider prochainement de mettre à l’enquête le plan d’affectation du parc éolien de Bel Coster, un ensemble de neuf éoliennes hautes de 210 mètres – pales comprises – sur les crêtes du Jura. Son potentiel énergétique est important: il est évalué à 70 GWh, soit la consommation de 18'000 ménages. La capacité du parc à alimenter le débat public est peut-être plus grande encore: ses éoliennes seront visibles depuis Yverdon et Bavois, et surtout depuis toute la vallée française voisine de Jougne. Non raccordée au parc. Et dont personne n’a demandé l’avis à ce jour.
Une situation qui rappelle fortement celle du parc éolien du Brassus, à la vallée de Joux, qui subit depuis sa mise à l’enquête une véritable fronde des élus et des riverains français de la commune de Bois-d’Amont. Un député avait même interpellé la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal au Sénat, élue qui a diplomatiquement transféré le dossier aux Affaires étrangères de Laurent Fabius.
Bref. C’est dire si la grogne française a de quoi complexifier, voire retarder, la mise en œuvre d’un parc éolien pourtant inclus dans la planification cantonale. Face à ce précédant aux allures de poudrière diplomatique, tant opposants qu’autorités et promoteur suisses préparent leur stratégie pour Bel Coster.
Mesures de compensation
L’objectif étant d’éviter une véritable escalade de contestations de la part de la France voisine, dont les citoyens peuvent légalement faire opposition lors de la mise à l’enquête du plan d’affectation. Selon nos informations, une poignée d’antiéoliens convaincus se sont déjà manifestés à ce jour. «Nous avons invité la commune de Jougne à une séance d’information il y a quelques années, le maire et des adjoints sont venus,mais aucun citoyen», tempère le syndic de Ballaigues, Raphaël Darbellay. Et si une réelle opposition venait à se déclarer? «Dans ce débat, les fronts sont souvent figés, relève l’élu. A ce stade, tout ce qu’on peut faire c’est de l’information. Après, s’ils demandent des mesures de compensation chez eux, pourquoi ne pas entrer en matière?» Officiellement, la Mairie de Jougne refuse de se prononcer pour l’heure, et renvoie à la Communauté de Communes du Mont-d’Or, qui n’a pas répondu à nos sollicitations.
Le promoteur, lui, choisit de laisser diplomatiquement la porte ouverte à une collaboration énergétique. «Nous n’avons pas discuté de raccorder directement la commune de Jougne au parc, ce serait surtout la procédure administrative qui serait compliquée, réfléchit Raynald Golay, responsable du projet chez Alpiq. Mais nous sommes ouverts à la discussion.» A ce stade, la communication reste tournée vers les communes vaudoises concernées. «Nous avons fait de notre mieux pour que le projet aboutisse, et informé de manière ciblée à chaque étape importante, poursuit Raynald Golay. Mais ce sont des dossiers qui évoluent lentement.»
Le projet n’a toutefois pas échappé aux opposants suisses, qui comptent bien faire capoter le parc lors du passage du plan d’affectation devant les Conseils des trois communes concernées. Mardi soir, les antiéoliens donnaient d’ailleurs une séance d’information dans l’une d’entre elles, Ballaigues. «Pour nous, l’opposition française ne sera pas un argument essentiel, note François Leresche, de SOS Jura Vaud (Sud). Ces éoliennes ne seront pas visibles du village, mais elles le seront de toute la plaine. La population et les Conseils sont fortement partagés. Nous avons de bonnes chances.» Pas si sûr, relativise le syndic Raphaël Darbellay: c’est une motion émanant du Législatif de Ballaigues qui avait lancé le projet.
Transition
Chargé de prévenir le Département du Doubs et le ministère français ad hoc, le Canton de Vaud opte pour sa part pour une approche légaliste. «La France sera avertie de la mise à l’enquête. Les éventuelles oppositions de ses citoyens comme celles des Vaudois et des ONG seront traitées de la même manière, explique François Schaller, responsable de la plate-forme éolienne vaudoise. On peut difficilement anticiper les réactions locales. Une information préalable est essentielle pour que les collectivités prennent conscience de leur rôle dans la transition énergétique.» Il poursuit. «Le Canton rappelle aux porteurs de projets que les démarches participatives sont des compléments possibles aux procédures classiques. Elles peuvent aider à faire passer un projet.» (24 heures)

réunion publique Saint-Aubin

L'époque des réunions publiques est là !
Nous vous conseillons vivement de vous rendre à celle organisée par l'association Vol au Vent, qui aura lieu à 19h30 le 28 janvier 2016, à la salle de paroisse, rue du Temple 20, à Saint Aubin (NE). Ce sera l'occasion d'en apprendre plus sur ce qui nous attend du côté de Provence jusqu'au Creux-du-Van.
Vous pouvez cliquer ci-dessous pour avoir accès au prospectus édité à cette occasion.

lundi 11 janvier 2016

Assemblée publique Ballaigues 19 janvier 2016

9 éoliennes au Bel Coster: Quoi, comment, pourquoi, pour qui ?

Assemblée publique d’information
19 janvier 2016, 19h30, Centre villageois de Ballaigues

 DE QUOI PARLE -T -ON  ?

ALPIQ SA, avec le consentement des autorités communales de Ballaigues,
Lignerolle et L’Abergement, veut imposer 9 éoliennes géantes sur la crête
ouest du Suchet, entre La Poyette et les Cernys. Ce parc éolien s’ajoute à
ceux de la Vallée de Joux (7 machines), du Mollendruz (12), de Sur Grati (6),
de Ste-Croix (6), de Provence (17), de Grandevent (11) et de la Grandsonnaz
(17). Nous nous opposons fermement à ce projet insensé.

 COMMENT  ?

En érigeant des machines qui culminent à plus de 200 m (70 étages) sur la
première ligne de crête, visibles de partout. En coulant des milliers de tonnes
de béton armé pour créer des socles de 27 m de diamètre et 4,5 de profond.
En ouvrant la forêt et les pâturages pour construire des routes capable de
supporter un camion de 126 tonnes. Enmaintenant été comme hiver une voie
d’accès reliant les éoliennes.

 POURQUOI  ?

Les arguments des promoteurs sont indéfendables. Le courant n’est pas
destiné à la consommation locale. Ces projets n’ont rien à voir avec le
réchauffement climatique, car le courant produit actuellement en Suisse est
déjà libre de toute émission de CO2. Les éoliennes ne permettront pas de
sortir du nucléaire, car on ne remplace pas du courant produit “en ruban” par
du courant intermittent et aléatoire. Et même avec toutes les éoliennes
prévues Suisse, on n’aurait que l’équivalent de 5 - 7 % de la consommation
couverte par du courant qui n’est pas forcément produit quand on en a besoin.
Quant à l’argument des places de travail, il faut rappeler que plus de 80% des
investissements (env. 8,5 Mios sur les 10,5 Mios que coûtent une éolienne)
partent directement à l’étranger.

 POUR QUI  ?

Le paysage est un bien commun qui n’appartient ni à Alpiq ni aux
municipalités impliquées. Il est clair que les entreprises d’électricité n’ont
aucun intérêt aux mesures d’économies. Leur vocation est de produire et
vendre toujours plus de courant le plus cher possible. Les éoliennes
subventionnées promettent de juteux bénéfices. Par exemple, Alpiq, d’un
côté, ferme sa centrale hydro-électrique de Chandoline (puissance 120 MW
pour du courant vert qui peut être produit à l’instant même où on en a besoin,
avec le meilleur système de stockage d’énergie: les barrages), d’un autre côté
projette de nombreux parcs éoliens, dont celui de Bel Coster (puissance de 27
MW, qui ne produit du courant que de manière aléatoire et intermitente).
Les communes qui participent à ces projets en espèrent des retombées
financières. Mais la subvention n’est pas destinée à refaire la toiture des
bâtiments communaux ou les trottoirs du village.
De plus, la production annoncée de 68 GWh au Bel Coster est un doux rêve.
Cela signifie une productivité (facteur de charge) de 29%, comme si ces
éoliennes allaient tourner pendant 2540 heures par an à pleine charge. Ces
chiffres sont de la plus haute fantaisie et il faudrait imposer contractuellement
aux promoteurs de garantir une telle production. Et même si c’était vrai, cela
ne représenterait que 0,1 % de la consommation suisse. Sacrifier nos
paysages pour une production électrique aussi dérisoire est une provocation.

VENEZ VOUS INFORMER !

Nous appelons également chaque citoyen à faire opposition dans un
délai d’un mois dès la mise à l’enquête publique qui paraîtra à la FAO ou
au pilier public des communes de Ballaigues, Lignerolle et l’Abergement,
par lettre recommandée à la Municipalité de et à 1338 Ballaigues ou alors
en indiquant et signant son opposition directement dans le dossier

soumis à l’enquête publique et déposé dans chacune des 3 communes.

dimanche 29 novembre 2015

Séance du Conseil communal du Chenit

Lundi 23 novembre avait lieu la séance du Conseil communal du Chenit pour voter le PPA en rapport au projet Eoljoux. Il y avait une belle foule pour accueillir les conseillers malgré la température un peu fraîche.
Comme la salle n'était pas assez grande pour accueillir tout ce beau monde, il y a la possibilité d'aller visionner l'ensemble de la séance sur le site internet du Chenit. La discussion fut intéressante et mérite d'être suivie, même si la séance fut longue.
Vous pouvez donc la voir en cliquant ci-dessous:

dimanche 22 novembre 2015

reportage France 3

Lors du journal régional, le maire de Bois d'Amont, un représentant de Sos Vent d'Amont et un d'Eoliennes Vraiment ? étaient interviewés. Cela se passe à partir de 9 minutes 24 environ.

lien direct (on peut aller directement au bon endroit...)


12/13 Franche-Comté

Téléjournal 20.11.2015 éoliennes Franches Montagnes

Visiblement, la population des Franches Montagnes n'est pas toute acquise à l'implantation des éoliennes. La preuve en allant voir le reportage diffusé dans le téléjournal de la RTS:


mercredi 11 novembre 2015

Manifestation

Eoliennes vraiment ? et Sos Vent d'Amont ont besoin de soutien. Ils organisent une manifestation silencieuse lundi 23 novembre à 18h30 sur la place de l'Hôtel de Ville au Sentier. Ce soir-là, les conseillers communaux seront appelés à voter sur le projet Eoljoux. Le but de la manifestation est de montrer le désaccord d'une grande partie de la population dès l'arrivée des conseillers et de les sensibiliser à l'importance de cette manifestation pour le futur de cette région.

Vous pouvez télécharger et diffuser le prospectus annonçant cette manifestation en cliquant là: