Pour ceux qui souhaitent regarder le reportage de Temps présent au titre inhabituel dans les médias romands : Eoliennes : et si on nous vendait du vent ?, voici le lien permettant à revoir l'émission :
Pourquoi Jura Vaud Sud ?
Pour que Sur Grati, Mollendruz, Les Grands Plats et Bel Coster soient sans éoliennes.
Association
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mercredi 9 décembre 2020
mercredi 21 février 2018
Reportage de Reporterre
Si vous cliquez sur le lien ici, vous pourrez lire un reportage intitulé L'éolien industriel, faussement écolo mais vraiment répressif. Alors, oui, cela se passe en France et en Suisse nous savons bien que les promoteurs sont de gentils petits agnelets, mais ça vaut le coup de prendre quelques minutes pour lire l'article. Alors, allez-y !
lundi 5 février 2018
Merci La Praz
La secousse a été assez forte et a été bien commentée dans les medias: le parc du Mollendruz ne se fera pas sous la forme présentée ces dernières années. Merci à La Praz et surtout aux personnes qui se sont déplacées et qui ont fait pencher la balance en faveur du paysage et du bon sens.
Toutefois, il va falloir rester vigilant car les sommes en jeu étant gigantesques, il ne faut pas s'attendre à ce que les promoteurs abandonnent aussi facilement !
Pour avoir un petit aperçu médiatique:
mercredi 22 mars 2017
Extrait la Première Energie 2050
2 minutes 20 à écouter: quatre associations économiques s'opposent à la stratégie énergétique.
Cliquer sur le lien suivant: https://www.rts.ch/play/radio/le-12h30/audio/quatre-associations-economiques-sopposent-a-la-strategie-energetique?id=8456712
Cliquer sur le lien suivant: https://www.rts.ch/play/radio/le-12h30/audio/quatre-associations-economiques-sopposent-a-la-strategie-energetique?id=8456712
dimanche 4 septembre 2016
Article ClubEnergie.2051
Un article du ClubEnergie.2051 qui éclaire un peu nos lanternes...
Vous pouvez le lire sur le site d'origine en cliquant ici
Vous pouvez le lire sur le site d'origine en cliquant ici
lundi 16 mai 2016
Emission Vacarme RTS
Le sujet de l'émission Vacarme de la radio La Première était les éoliennes et ça se passait à Vallorbe. Vous pouvez l'écouter en cliquant ci-dessous. Vous vous retrouverez sur la page de l'émission.
samedi 16 avril 2016
Article 24 heures 14.04.2016 (auteur Erwan Le Bec)
Les Vallorbiers voteront sur le parc éolien
EnergieLe projet de Sur Grati devra essuyer un référendum populaire à Vallorbe. La portée du vote pourrait avoir des incidences concrètes.
Le projet des éoliennes de Sur Grati, vues ici depuis le centre de Vallorbe, alimente le débat depuis plusieurs semaines. Les opposants demandent un référendum alors que les communes voisines soutiennent mordicus le projet.
Il y aura bel et bien un référendum populaire sur le parc éolien de Sur Grati. Ce projet de six éoliennes de 207 m de haut (149 m au rotor), lancé par les communes de Vaulion, de Vallorbe et de Premier, a reçu mercredi une liste de 551 paraphes – sur les 383 nécessaires – demandant la mise en place d’un scrutin populaire à Vallorbe.
Les opposants sont parvenus à faire signer plus de 20% du corps électoral. Si les signatures sont validées par le greffe, le référendum contre le plan d’affectation pourrait avoir lieu en juin. «C’est une menace sérieuse pour le parc, lance François Leresche, membre de SOS Jura Vaud (Sud). Nos recours contre la levée de nos oppositions ont également été déposés auprès du Tribunal. Il y a deux démarches parallèles.»
Là où la chose se complique, c’est que le référendum, lui, ne porte que sur la commune de Vallorbe: le bourg participe au projet via la construction d’une centrale électrique au Day, mais aucune éolienne n’est prévue sur son territoire. Tout au plus est-il concerné par une portion de route d’accès. En théorie, avec ou sans la Cité du fer, rien n’empêcherait dès lors les communes de Vaulion et de Premier ainsi que le promoteur VO Energies de relancer le parc. Les Conseils de Vaulion et de Premier avaient accepté le projet à une écrasante majorité en avril 2015. Et aucun référendum n’y a été déposé.
«Ce parc, on le fera, lance Etienne Candaux, syndic de Premier. On préfère le faire avec Vallorbe, c’est un projet collectif. Mais on a déjà investi de l’argent et fait toutes les études d’impact. La seule chose que parviendront à faire les opposants, c’est nous faire perdre du temps et de l’argent.» On évoque moins d’un an de procédure. Le discours est un peu plus nuancé à Vaulion. «Si la question venait à se poser, il faudrait savoir si on veut maintenir ces éoliennes à côté d’une population qui les a refusées, réfléchit le syndic, Claude Languetin. C’est une question d’éthique régionale.»
Coup de pouce pour les finances des communes
Ce qui motive les villages? D’abord, assurent-ils, le développement durable. «Le Jura peut faire sa part dans la transition énergétique», répète Etienne Candaux. Mais aussi un coup de pouce non négligeable du projet pour les finances de ces petites communes. Entre les mesures compensatoires, l’exonération de taxes et la construction de conduites ou de routes, l’apport du parc éolien aux villages se chiffre à «plusieurs centaines de milliers de francs».
L’élément sur lequel misent les opposants locaux, c’est surtout la lourdeur de la procédure. «Ils devront tout reprendre: plan d’affectation, mise à l’enquête… En cas de non à Vallorbe, le projet est mort sous sa forme juridique actuelle», table François Leresche. Reste que tout le dossier, validé par le Canton, ne sera toutefois pas à jeter. Notamment les études d’impact, qui restent valables. En clair, il s’agit seulement de modifications. «Ce serait remettre les compteurs à zéro, concède la directrice de VO Energies, Martine Favre. Mais à ce jour, on n’a pas décidé d’arrêter. Nous avons deux mois pour expliquer le potentiel de ce parc aux Vallorbiers. C’est une opportunité.»
lundi 11 avril 2016
Article Philippe Roch JFW
Voici un article écrit par Philippe Roch dans le Journal de Franz Weber. Désolé pour la qualité du fichier. Les bords sont un peu grignotés, mais on arrive à compléter aisément. Cet article est vraiment très intéressant et à partager avec un maximum de monde.
vendredi 8 avril 2016
vendredi 1 avril 2016
Forum La Première 31 mars 2016
Un débat a eu lieu dans l'émission Forum sur La Première suite à l'article de Patrick Eperon, délégué Transport et énergie au Centre patronal vaudois. Son interlocuteur était Pierre Gautier, membre du comité de Suise-Eole, administrateur des SIG et président du conseil d'administration d'Ennova.
Vous pouvez l'écouter ci-dessus.
lundi 28 mars 2016
Article Patrons mars 2016
Un article du magazine Patrons de mars 2016. Ça commence à réfléchir différemment dans certains milieux !
Pour le télécharger en pdf, voici un lien:
article Patrons mars 2016
mercredi 23 mars 2016
Emission France Inter
Grâce au lien ci-dessous, vous pouvez écouter l'émission Un jour en France sur les éoliennes. Elle a été diffusée le 16 février.
dimanche 20 mars 2016
Du côté de La Vallée
Les parcs éoliens situés très près de la frontière semblent poser quelques difficultés d'interprétation des accords internationaux, comme le mentionne cet article de la Tribune de Genève (écrit par Erwan Le Bec) que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous.
La France veut éviter d’autres imbroglios éoliens à la frontière
DiplomatiePrévu à deux pas de la frontière, le parc d’Eoljoux avait déclenché un bras de fer international. Les diplomates tentent d’esquiver un nouveau clash.
Le Canton prévoit plusieurs parcs éoliens près de la frontière. Après la grogne provoquée par le projet Eoljoux, la France veut uniformiser les procédures. Image: DR: EOLJOUX
Alors que le Canton prévoit pour l’heure quatre parcs éoliens dont les pales seront visibles de l’autre côté de la frontière, la France et la Suisse veulent éviter un nouvel incident diplomatique sur les alpages du Jura.
Premier et dernier en date, le projet Eoljoux s’était attiré les foudres des riverains et, à les entendre, de la moitié de l’Hexagone. Et pour cause. Porté par les communes de la Vallée, ce parc de sept éoliennes de 200 mètres de haut est prévu sur un plateau situé à 3 km du Brassus. Et à 200 mètres des premières maisons françaises de Bois-d’Amont, à en croire les détracteurs du parc. C’est la mise à l’enquête du plan d’affectation qui avait mis le feu aux poudres. Tant les voisins que le maire et plusieurs sénateurs s’étaient dits outrés d’être, officiellement, avertis au dernier moment. Bref. Après des appels aux ministres français, des pétitions et une demande officielle de renoncement au projet vaudois, l’affaire n’est à ce jour de loin pas réglée. Le préfet du Jura français doit même prochainement se rendre à la Vallée.
Cette légère odeur de surchauffe électrique dans les relations de bon voisinage, les diplomates entendent désormais la court-circuiter. Fin janvier, à Lausanne, la délégation française du dernier Dialogue transfrontalier a demandé, et obtenu, la création d’un groupe de travail pour uniformiser les procédures.
Ce qu’ils demandent? Plus de fluidité. «Actuellement, il y a comme un flou juridique, résume Thierry Brunet, chargé de mission de coopération transfrontalière à la préfecture de la région Bourgogne-Franche-Comté. Les dossiers arrivent tard dans le processus, et prennent du temps à faire le circuit complet. Les préfets n’ont ensuite que peu de temps pour évaluer si leur territoire est impacté ou non par les éoliennes suisses.» Pionnier en son genre, le dossier Eoljoux avait été envoyé «la veille» par le Canton au Ministère de l’environnement, avec copie au département du Jura. Il avait été retourné depuis Paris en plein pendant les élections, pour le pataquès qu’on connaît.
Anticiper
Les diplomates proposent de mettre au point deux méthodes communes: un meilleur délai, et un contenu adapté des dossiers. A ce jour, Français et Suisses divergent sur l’interprétation des conventions internationales (lire ci-dessous), avec pour effet une mésentente sur la mise à l’enquête du parc.
A l’avenir, les territoires français concernés devraient pouvoir être officiellement prévenus plus tôt des enquêtes – on parle dans l’idéal de trente jours – et au moyen de «pièces de dossiers» compatibles avec les procédures hexagonales. En clair, l’idée est de désamorcer plus rapidement les inévitables tensions provoquées par les parcs vaudois repoussés aux confins du canton.
Pas de quoi rassurer les élus français pour autant. «Plus il y a de concertation en amont, mieux c’est, réagit le maire de Bois-d’Amont, François Godin. Mais c’est trop tard pour nous. On nous a informés au début, mais la technique a évolué plus vite que le processus. On a appris tardivement que ce seraient des éoliennes hautes de 200 mètres. On comprend la souveraineté des Suisses, mais ici les gens ont eu l’impression de subir.»
Auteur d’une interpellation de la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, le sénateur du Jura Gérard Bailly a été averti du lancement de ce groupe de travail par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault. «Au moins on est pris au sérieux, sourit-il. Mais tenir au courant n’est pas tout. Il faut surtout que les Suisses poussent les études d’impact des deux côtés de la frontière. Les éoliennes ne doivent pas altérer les relations entre les communes.»
Reste que du côté suisse, le projet peine à déclencher les passions. Le Canton refuse pour l’heure de se prononcer sur une démarche nationale, tandis que Berne précise que, si les principes sont convenus, rien n’est encore formellement défini. (TDG)
Quels sont les délais pour tenir informé son voisin d’un projet impactant d’une manière ou d’une autre son territoire? En matière d’éoliennes, il y a pour l’heure une école française, et une approche toute vaudoise. Les juristes suisses se basent sur plusieurs éléments. Il y a tout d’abord la LAT, qui stipule que les cantons doivent collaborer avec le pays voisin. Sans plus de précisions.
S’y ajoute le jugement rendu par le Tribunal cantonal à propos du projet éolien de Sainte-Croix. Aux opposants, la Cour avait rétorqué que la convention internationale en matière de construction transfrontalière, la convention dite d’Espoo, ne s’appliquait pas, puisque les éoliennes ne figuraient que dans une liste qui n’est formellement pas encore entrée en vigueur. Et ce quand bien même la Suisse et la France l’avaient ratifiée. Pour les juristes de l’Hexagone en revanche, la même convention reste toutefois ouverte quant au type de construction pouvant impacter le voisin, et ce même sans citation explicite.
Reste que, pour l’heure, aucun texte ne mentionne de délai obligatoire. Le dialogue transfrontalier a encore des progrès à faire.
samedi 27 février 2016
La Télé 26.2.2016
Pour voir le reportage fait par La Télé à l'occasion du feu vert du Canton, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous:
Couleurs Locales RTS 26.2.2016
Ça y est, le Canton a donné son feu vert au projet Sur Grati. Voici le petit reportage qui en a découlé sur Couleurs locales (RTS) :
jeudi 21 janvier 2016
Article 24 Heures sur Bel Coster 21.01.2016
Article paru sur le site de 24 Heures et écrit par Erwan Le Bec.
Pour lire l'original: lien vers 24heures.ch
Pour lire l'original: lien vers 24heures.ch
Bel Coster pointe ses pales à deux pas de la frontière
AmpèresLe parc éolien prévu entre Ballaigues et Lignerolle doit être mis à l’enquête cette année. Chaque camp espère éviter l’escalade.
Ce sera «ce semestre», espère le promoteur Alpiq. Les communes de Lignerolle, de Ballaigues et de L’Abergement doivent décider prochainement de mettre à l’enquête le plan d’affectation du parc éolien de Bel Coster, un ensemble de neuf éoliennes hautes de 210 mètres – pales comprises – sur les crêtes du Jura. Son potentiel énergétique est important: il est évalué à 70 GWh, soit la consommation de 18'000 ménages. La capacité du parc à alimenter le débat public est peut-être plus grande encore: ses éoliennes seront visibles depuis Yverdon et Bavois, et surtout depuis toute la vallée française voisine de Jougne. Non raccordée au parc. Et dont personne n’a demandé l’avis à ce jour.
Une situation qui rappelle fortement celle du parc éolien du Brassus, à la vallée de Joux, qui subit depuis sa mise à l’enquête une véritable fronde des élus et des riverains français de la commune de Bois-d’Amont. Un député avait même interpellé la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal au Sénat, élue qui a diplomatiquement transféré le dossier aux Affaires étrangères de Laurent Fabius.
Bref. C’est dire si la grogne française a de quoi complexifier, voire retarder, la mise en œuvre d’un parc éolien pourtant inclus dans la planification cantonale. Face à ce précédant aux allures de poudrière diplomatique, tant opposants qu’autorités et promoteur suisses préparent leur stratégie pour Bel Coster.
Mesures de compensation
L’objectif étant d’éviter une véritable escalade de contestations de la part de la France voisine, dont les citoyens peuvent légalement faire opposition lors de la mise à l’enquête du plan d’affectation. Selon nos informations, une poignée d’antiéoliens convaincus se sont déjà manifestés à ce jour. «Nous avons invité la commune de Jougne à une séance d’information il y a quelques années, le maire et des adjoints sont venus,mais aucun citoyen», tempère le syndic de Ballaigues, Raphaël Darbellay. Et si une réelle opposition venait à se déclarer? «Dans ce débat, les fronts sont souvent figés, relève l’élu. A ce stade, tout ce qu’on peut faire c’est de l’information. Après, s’ils demandent des mesures de compensation chez eux, pourquoi ne pas entrer en matière?» Officiellement, la Mairie de Jougne refuse de se prononcer pour l’heure, et renvoie à la Communauté de Communes du Mont-d’Or, qui n’a pas répondu à nos sollicitations.
Le promoteur, lui, choisit de laisser diplomatiquement la porte ouverte à une collaboration énergétique. «Nous n’avons pas discuté de raccorder directement la commune de Jougne au parc, ce serait surtout la procédure administrative qui serait compliquée, réfléchit Raynald Golay, responsable du projet chez Alpiq. Mais nous sommes ouverts à la discussion.» A ce stade, la communication reste tournée vers les communes vaudoises concernées. «Nous avons fait de notre mieux pour que le projet aboutisse, et informé de manière ciblée à chaque étape importante, poursuit Raynald Golay. Mais ce sont des dossiers qui évoluent lentement.»
Le projet n’a toutefois pas échappé aux opposants suisses, qui comptent bien faire capoter le parc lors du passage du plan d’affectation devant les Conseils des trois communes concernées. Mardi soir, les antiéoliens donnaient d’ailleurs une séance d’information dans l’une d’entre elles, Ballaigues. «Pour nous, l’opposition française ne sera pas un argument essentiel, note François Leresche, de SOS Jura Vaud (Sud). Ces éoliennes ne seront pas visibles du village, mais elles le seront de toute la plaine. La population et les Conseils sont fortement partagés. Nous avons de bonnes chances.» Pas si sûr, relativise le syndic Raphaël Darbellay: c’est une motion émanant du Législatif de Ballaigues qui avait lancé le projet.
Transition
Chargé de prévenir le Département du Doubs et le ministère français ad hoc, le Canton de Vaud opte pour sa part pour une approche légaliste. «La France sera avertie de la mise à l’enquête. Les éventuelles oppositions de ses citoyens comme celles des Vaudois et des ONG seront traitées de la même manière, explique François Schaller, responsable de la plate-forme éolienne vaudoise. On peut difficilement anticiper les réactions locales. Une information préalable est essentielle pour que les collectivités prennent conscience de leur rôle dans la transition énergétique.» Il poursuit. «Le Canton rappelle aux porteurs de projets que les démarches participatives sont des compléments possibles aux procédures classiques. Elles peuvent aider à faire passer un projet.» (24 heures)
dimanche 22 novembre 2015
reportage France 3
Lors du journal régional, le maire de Bois d'Amont, un représentant de Sos Vent d'Amont et un d'Eoliennes Vraiment ? étaient interviewés. Cela se passe à partir de 9 minutes 24 environ.
lien direct (on peut aller directement au bon endroit...)
lien direct (on peut aller directement au bon endroit...)
12/13 Franche-Comté
Téléjournal 20.11.2015 éoliennes Franches Montagnes
Visiblement, la population des Franches Montagnes n'est pas toute acquise à l'implantation des éoliennes. La preuve en allant voir le reportage diffusé dans le téléjournal de la RTS:
dimanche 1 novembre 2015
Une commune se positionne sur la Côte
Voici un article de 24 Heures (31.10.2015) concernant le projet éolien de Bière. Intéressant de voir que les autorités ont fait un sondage anonyme avant de se prononcer.
La CôteSous pression, l’Exécutif s’est finalement positionné contre le projet d’implantation de sept éoliennes à Bière.
«Par solidarité avec la population, la Municipalité est défavorable au futur parc éolien.» Fabienne Coderey, syndique de Berolle, dévoile clairement la position du collège municipal dans le projet d’implantation de sept éoliennes dans la commune voisine de Bière.
Depuis plus d’un an, la colère gronde à Berolle. De nombreux habitants, qui craignent de perdre leur vue sur les Alpes, sont farouchement opposés à ce projet. Mais la Commune n’avait jamais déclaré ses intentions. «Au départ, nous voulions rester neutres, reprend la cheffe de l’Exécutif. Une interpellation devant le Conseil en juin nous a obligé à nous déterminer.»
Sous pression, la Commune a alors décidé de sonder ses habitants sur ce projet avant de prendre sa décision finale. Le résultat du sondage anonyme est sans appel: 113 contre, 28 pour et trois abstentions. Quant au taux de participation, il s’élève à 68%.
Première victoire
Pour l’association citoyenne Pieduvent qui s’oppose à l’implantation de ces éoliennes, c’est une victoire. «Nous sommes ravis, précise Patrick Badan, président. La position de la Commune va permettre de clarifier les choses et d’avoir un front uni.»
Pas de quoi inquiéter pour autant la Société électrique des forces de l’Aubonne (SEFA), qui a mis momentanément son projet en veilleuse en avril dernier. «Nous prenons acte de cette décision, mais notre motivation reste cependant intacte, assure Christian Jan, directeur. Nous attendons désormais que des éoliennes tournent ailleurs dans le canton avant de reprendre les études de notre parc. Après, il s’agira de faire une pesée d’intérêts.» (24 heures)
vendredi 16 octobre 2015
débat sur ValTV
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au débat de 30 minutes proposé par ValTV. Ce débat est entre messieurs Reymondin et Bourqui (représentant EolJoux) d'un côté et Jean-Marc Blanc (Paysage-Libre Vaud) et Pierre-Alain Dufour (Eoliennes Vraiment?) de l'autre.
Une chose est certaine à la suite de cette émission: 30 minutes ne sont pas suffisantes pour parler de ce sujet ...
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