Voici le communiqué de presse des ONG suite au vote du week-end passé. A noter que jamais un tel score n'avait été envisagé dans les rangs des opposants. A noter aussi que 48% de la population ne s'est pas exprimée...
Pourquoi Jura Vaud Sud ?
Pour que Sur Grati, Mollendruz, Les Grands Plats et Bel Coster soient sans éoliennes.
Association
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lundi 26 septembre 2016
lundi 12 septembre 2016
Oser dire non !
Voici un texte commun aux nombreuses associations luttant contre l'implantation d'éoliennes industrielles dans nos régions. Vous pouvez le télécharger et le diffuser autour de vous en cliquant ici.
Oser dire NON
Le 25 septembre les citoyens de la commune du Chenit à la Vallée de Joux devront se prononcer sur un projet de parc éolien comptant 7 machines de plus de 200 mètres situé aux Grands–Plats, qui plus est dans un périmètre classé à l’Inventaire fédéral des paysages. Le même jour, les citoyens du Val-de-Travers voteront sur la modification partielle du plan d'aménagement local de Buttes (parc éolien de la Montagne de Buttes, 19 éoliennes).
Nous, opposants de toutes les crêtes du Jura, en appelons aux habitants concernés à dire NON à ces projets destructeurs.
Les éoliens pratiquent la tactique du saucissonnage consistant à faire croire qu’il ne s’agit que de projets locaux avec peu d’impact sur le paysage. En réalité, ils font partie d’un ensemble visant à couvrir le Jura de 49 parcs réunissant des centaines d’éoliennes géantes entre la Dôle et l’Argovie. Il faut oser dire NON à cette destruction massive des crêtes du Jura.
Les éoliens prétendent contribuer à sauver l’environnement. Mais, on ne sauve pas l’environnement en détruisant le paysage. En réalité, la seule motivation est financière, car le courant éolien, par ailleurs aléatoire et intermittent, donc absolument pas fiable, est totalement subventionné et permet aux promoteurs d’engranger des centaines de millions sans aucun risque. Il faut oser dire NON à cette cupidité insensée.
Les éoliens argumentent avec le mix des nouvelles énergies renouvelables pour sortir du nucléaire. En réalité, les quelques 900 machines géantes prévues en Suisse (coût prévu 10 milliards) ne contribueront, selon Suisse Eole qui a intérêt à gonfler ce chiffre, que pour environ 7% à la production d’électricité en 2050, alors que l’UBS dans un rapport destiné aux investisseurs (mars 2016) n’évoque qu’un négligeable 1,4%. Il faut oser dire NON à ces projets aussi faramineux qu’inutiles.
Les éoliens minimisent les risques pour la santé liés au fonctionnement des machines géantes. Ils rejettent systématiquement les mises en garde des médecins et scientifiques qui exigent des mesures de protection (dont une distance minimale aux habitations de 2 ou 3 km) et un moratoire sur l’implantation de nouvelles machines tant que les nuisances n’ont pas été étudiées. Il faut oser dire NON à cette précipitation sans scrupule.
Les éoliens n’hésitent pas à exercer des pressions sur les opposants et les sceptiques. Nous comprenons la crainte de perdre un contrat ou un travail, d’être diffamé et exclu. Et pourtant il faut oser dire NON à ces procédés indignes d’une démocratie.
Les éoliens sont peu nombreux et ils plient le genou devant le nouveau veau d’or et les perspectives de gains rapides et juteux. Nous, opposants de tout l’Arc Jurassien, sommes des milliers à résister contre la destruction planifiée de notre patrimoine et c’est tous ensemble que nous disons NON.
Ajoie Paysage Libre - Amis de Tête de Ran / La Vue des Alpes - Association pour la sauvegarde des Gittaz, du Mont-des-Cerfs et de Sainte-Croix - Collectif de citoyens pour la diffusion de l'information sur l'industrie éolienne - Eoliennes: Vraiment ? - Fédération Pro Crêtes - Franches-Montagnes, je m’engage - Les Travers du Vent - Thaler Landschaft ohne Windräder - Pro Grenchen - SOS JURA Vaud Sud - SOS Vent d’Amont - Touche pas à mes crêtes - Vent des Monts - Vol au Vent
(Septembre 2016)
jeudi 8 septembre 2016
Conférence M. Jeanneret
La réalité sur l’énergie Eolienne du parc Eoljoux et ses Implications financières from Gwennael Bolomey on Vimeo.
La conférence de Jean-Bernard Jeanneret organisée par Eoliennes, vraiment ? était filmée. Vous pouvez la visionner ci-dessus ou ici.
dimanche 4 septembre 2016
Conférence 8 septembre
Voici l'affiche de la conférence du 8 septembre 2016 prévue au Brassus. Pour la télécharger, c'est ici.
Le thème est plus qu'intéressant et amène à une réelle réflexion, alors allez-y !
dimanche 20 mars 2016
Du côté de La Vallée
Les parcs éoliens situés très près de la frontière semblent poser quelques difficultés d'interprétation des accords internationaux, comme le mentionne cet article de la Tribune de Genève (écrit par Erwan Le Bec) que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous.
La France veut éviter d’autres imbroglios éoliens à la frontière
DiplomatiePrévu à deux pas de la frontière, le parc d’Eoljoux avait déclenché un bras de fer international. Les diplomates tentent d’esquiver un nouveau clash.
Le Canton prévoit plusieurs parcs éoliens près de la frontière. Après la grogne provoquée par le projet Eoljoux, la France veut uniformiser les procédures. Image: DR: EOLJOUX
Alors que le Canton prévoit pour l’heure quatre parcs éoliens dont les pales seront visibles de l’autre côté de la frontière, la France et la Suisse veulent éviter un nouvel incident diplomatique sur les alpages du Jura.
Premier et dernier en date, le projet Eoljoux s’était attiré les foudres des riverains et, à les entendre, de la moitié de l’Hexagone. Et pour cause. Porté par les communes de la Vallée, ce parc de sept éoliennes de 200 mètres de haut est prévu sur un plateau situé à 3 km du Brassus. Et à 200 mètres des premières maisons françaises de Bois-d’Amont, à en croire les détracteurs du parc. C’est la mise à l’enquête du plan d’affectation qui avait mis le feu aux poudres. Tant les voisins que le maire et plusieurs sénateurs s’étaient dits outrés d’être, officiellement, avertis au dernier moment. Bref. Après des appels aux ministres français, des pétitions et une demande officielle de renoncement au projet vaudois, l’affaire n’est à ce jour de loin pas réglée. Le préfet du Jura français doit même prochainement se rendre à la Vallée.
Cette légère odeur de surchauffe électrique dans les relations de bon voisinage, les diplomates entendent désormais la court-circuiter. Fin janvier, à Lausanne, la délégation française du dernier Dialogue transfrontalier a demandé, et obtenu, la création d’un groupe de travail pour uniformiser les procédures.
Ce qu’ils demandent? Plus de fluidité. «Actuellement, il y a comme un flou juridique, résume Thierry Brunet, chargé de mission de coopération transfrontalière à la préfecture de la région Bourgogne-Franche-Comté. Les dossiers arrivent tard dans le processus, et prennent du temps à faire le circuit complet. Les préfets n’ont ensuite que peu de temps pour évaluer si leur territoire est impacté ou non par les éoliennes suisses.» Pionnier en son genre, le dossier Eoljoux avait été envoyé «la veille» par le Canton au Ministère de l’environnement, avec copie au département du Jura. Il avait été retourné depuis Paris en plein pendant les élections, pour le pataquès qu’on connaît.
Anticiper
Les diplomates proposent de mettre au point deux méthodes communes: un meilleur délai, et un contenu adapté des dossiers. A ce jour, Français et Suisses divergent sur l’interprétation des conventions internationales (lire ci-dessous), avec pour effet une mésentente sur la mise à l’enquête du parc.
A l’avenir, les territoires français concernés devraient pouvoir être officiellement prévenus plus tôt des enquêtes – on parle dans l’idéal de trente jours – et au moyen de «pièces de dossiers» compatibles avec les procédures hexagonales. En clair, l’idée est de désamorcer plus rapidement les inévitables tensions provoquées par les parcs vaudois repoussés aux confins du canton.
Pas de quoi rassurer les élus français pour autant. «Plus il y a de concertation en amont, mieux c’est, réagit le maire de Bois-d’Amont, François Godin. Mais c’est trop tard pour nous. On nous a informés au début, mais la technique a évolué plus vite que le processus. On a appris tardivement que ce seraient des éoliennes hautes de 200 mètres. On comprend la souveraineté des Suisses, mais ici les gens ont eu l’impression de subir.»
Auteur d’une interpellation de la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, le sénateur du Jura Gérard Bailly a été averti du lancement de ce groupe de travail par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault. «Au moins on est pris au sérieux, sourit-il. Mais tenir au courant n’est pas tout. Il faut surtout que les Suisses poussent les études d’impact des deux côtés de la frontière. Les éoliennes ne doivent pas altérer les relations entre les communes.»
Reste que du côté suisse, le projet peine à déclencher les passions. Le Canton refuse pour l’heure de se prononcer sur une démarche nationale, tandis que Berne précise que, si les principes sont convenus, rien n’est encore formellement défini. (TDG)
Quels sont les délais pour tenir informé son voisin d’un projet impactant d’une manière ou d’une autre son territoire? En matière d’éoliennes, il y a pour l’heure une école française, et une approche toute vaudoise. Les juristes suisses se basent sur plusieurs éléments. Il y a tout d’abord la LAT, qui stipule que les cantons doivent collaborer avec le pays voisin. Sans plus de précisions.
S’y ajoute le jugement rendu par le Tribunal cantonal à propos du projet éolien de Sainte-Croix. Aux opposants, la Cour avait rétorqué que la convention internationale en matière de construction transfrontalière, la convention dite d’Espoo, ne s’appliquait pas, puisque les éoliennes ne figuraient que dans une liste qui n’est formellement pas encore entrée en vigueur. Et ce quand bien même la Suisse et la France l’avaient ratifiée. Pour les juristes de l’Hexagone en revanche, la même convention reste toutefois ouverte quant au type de construction pouvant impacter le voisin, et ce même sans citation explicite.
Reste que, pour l’heure, aucun texte ne mentionne de délai obligatoire. Le dialogue transfrontalier a encore des progrès à faire.
dimanche 29 novembre 2015
Séance du Conseil communal du Chenit
Lundi 23 novembre avait lieu la séance du Conseil communal du Chenit pour voter le PPA en rapport au projet Eoljoux. Il y avait une belle foule pour accueillir les conseillers malgré la température un peu fraîche.
Comme la salle n'était pas assez grande pour accueillir tout ce beau monde, il y a la possibilité d'aller visionner l'ensemble de la séance sur le site internet du Chenit. La discussion fut intéressante et mérite d'être suivie, même si la séance fut longue.
Vous pouvez donc la voir en cliquant ci-dessous:
dimanche 22 novembre 2015
reportage France 3
Lors du journal régional, le maire de Bois d'Amont, un représentant de Sos Vent d'Amont et un d'Eoliennes Vraiment ? étaient interviewés. Cela se passe à partir de 9 minutes 24 environ.
lien direct (on peut aller directement au bon endroit...)
lien direct (on peut aller directement au bon endroit...)
12/13 Franche-Comté
mercredi 11 novembre 2015
Manifestation
Eoliennes vraiment ? et Sos Vent d'Amont ont besoin de soutien. Ils organisent une manifestation silencieuse lundi 23 novembre à 18h30 sur la place de l'Hôtel de Ville au Sentier. Ce soir-là, les conseillers communaux seront appelés à voter sur le projet Eoljoux. Le but de la manifestation est de montrer le désaccord d'une grande partie de la population dès l'arrivée des conseillers et de les sensibiliser à l'importance de cette manifestation pour le futur de cette région.
Vous pouvez télécharger et diffuser le prospectus annonçant cette manifestation en cliquant là:
vendredi 16 octobre 2015
débat sur ValTV
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au débat de 30 minutes proposé par ValTV. Ce débat est entre messieurs Reymondin et Bourqui (représentant EolJoux) d'un côté et Jean-Marc Blanc (Paysage-Libre Vaud) et Pierre-Alain Dufour (Eoliennes Vraiment?) de l'autre.
Une chose est certaine à la suite de cette émission: 30 minutes ne sont pas suffisantes pour parler de ce sujet ...
lundi 31 août 2015
Site internet de Eoliennes, vraiment ?
Du côté de La Vallée, après le site internet des opposants côté France, voici le site internet des opposants côté Suisse. Ça bouge et c'est réjouissant. Allez leur rendre visite !
mardi 18 août 2015
Action des associations de La Vallée et de Bois d'Amont
Lundi 17 août, il y avait de quoi se rendre compte de ce que peut être une éolienne. Sos Vent d'Amont et Eoliennes: vraiment ? avaient installé deux ballons pour montrer la hauteur d'une éolienne ainsi que la largeur du socle.
Plusieurs médias en ont parlé. Pour aller voir les articles, voici les liens:
Plusieurs médias en ont parlé. Pour aller voir les articles, voici les liens:
https://www.bluewin.ch/fr/infos/ge---vd/region_geneva/2015/8/17/action-anti-eolienne-a-la-vallee-de-joux.html
vendredi 7 août 2015
Article 24 Heures Bras de fer à La Vallée
Voici un article paru aujourd'hui au sujet du projet Eoljoux. Pour lire l'article écrit par M. Le Bec dans son contexte original, voici le lien: article 24 Heures
A la Vallée, un bras de fer international s’engage sur l’alpage des Grands Plats
EolienLes positions se polarisent alors que le futur parc éolien d’Eoljoux suscite désormais une véritable fronde française.
Le ton reste diplomatique, mais il monte entre la Suisse et la France. Avant même de tourner à la bise, les sept éoliennes prévues à l’horizon 2018 sur l’alpage des Grands Plats, aux extrêmes confins de la vallée de Joux, ont déchaîné en quelques mois une véritable fronde d’oppositions civique, administrative et politique depuis le territoire français. La machine diplomatique est bel et bien lancée. Et si elle ne décourage pour l’instant ni le Canton ni le promoteur, c’est un avant-goût révélateur de ce qui attend les prochains parcs éoliens vaudois proches de la frontière.
Le projet n’est pourtant pas nouveau. Lancé en 2005, le parc éolien a passé en janvier le cap de la mise à l’enquête du plan partiel d’affectation. Mais c’est en avril dernier, après une séance d’information des promoteurs à Bois d’Amont, commune française la plus proche des sept éoliennes, que les choses ont commencé à se corser.
«Avant ça, les élus étaient peut-être au courant, mais la population concernée a simplement découvert qu’on allait ériger des éoliennes hautes de 200 mètres devant nos fenêtres», pointe du doigt Jean-Claude Morisod, l’avocat franco-suisse qui conseille les opposants locaux, récemment regroupés sous la bannière SOS Vent d’Amont. Ils ont déjà lancé une pétition, écrit aux élus combiers «afin de lancer le dialogue entre voisins», et ne comptent pas s’arrêter là (lire ci-dessous). «Ce qu’on veut, c’est obtenir une mise à l’enquête également chez nous. Que les études d’impact soient aussi faites de ce côté de la frontière», lance ce spécialiste de l’aménagement du territoire.
Embrayage politique
La grogne a également atteint la préfecture du Jura, qui confirme avoir «saisi» l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). Le préfet, Jacques Quastana, demande, convention à l’appui, à recevoir un dossier d’enquête «sans délai», ainsi que de pouvoir manifester son intention de participer ou non à la mise à l’enquête. Berne a prudemment transmis au Canton, autorité compétente.
Le dossier risque toutefois de ne pas en rester là. D’ici quelques semaines, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal devrait répondre à la question écrite du sénateur LR (ex-UMP) Gérard Bailly, qui s’inquiète du respect des règlements transfrontaliers. «Il faut au moins que la population puisse discuter sur les mâts et leur disposition», précise l’élu.
En Suisse, les réactions sont proches de la consternation. «Tout a été fait dans les règles. Nous les avons informés depuis le début, soupire Alain Bourqui, directeur de la Société électrique de la Vallée (SEVJ). Un courrier a été adressé en novembre à Paris, avec copie au département. Le sous-préfet était à nos séances, nous avons organisé en sept ans pas moins de cinq réunions publiques de leur côté. Ce n’est pas notre faute si l’information s’est retrouvée bloquée.»
Et pas question de remettre le projet à l’enquête ou de reprendre les études. «Ce qui nous a étonné, c’est que les réactions arrivent bien après le délai de notre courrier de novembre», enchaîne Laurent Balsiger, à la tête de la Direction de l’énergie au Département vaudois du territoire et de l’environnement. «Avant, on aurait peut-être pu faire quelque chose. Avec une réponse avant la mise à l’enquête, nous aurions pu nous coordonner avec la France. Maintenant, nous allons leur communiquer que les procédures ont été suivies correctement et ouvrir le dialogue.»
Positions tranchées
«D’un point de vue juridique, le Canton a suivi la procédure correcte, ce que nous a confirmé la Confédération», abonde François Schaller, président du Comité de planification des éoliennes vaudoises. Il fait référence au nœud du problème. Entre la France et la Suisse se cache une divergence légale de fond.
L’avenir? Personne n’ose le qualifier d’impasse, ni s’inquiéter publiquement du bras de fer qui risque de ne pas être unique: d’autres parcs éoliens visibles depuis la France sont prévus. Pour Bois d’Amont, Vaud écarte dans l’immédiat l’idée de compensations sur l’atteinte au paysage ou à l’environnement. Trop tard aussi pour modifier le plan d’affectation du parc, quand l’enjeu est aussi de ne pas créer de précédents.
«L’analyse qu’on fait, c’est qu’aucun élément nouveau n’est apparu. Ce sont les mêmes discours d’opposants qu’en Suisse, conclut Laurent Balsiger. Mais il y a d’autres moyens que les démarches institutionnelles. Le Canton promeut les démarches participatives et joue volontiers le rôle de facilitateur. Même si c’est évidemment plus facile de discuter sur des projets à un stade précoce que sur ceux qui ont déjà un certain historique.» (24 heures)
dimanche 21 juin 2015
SOS Vent d'Amont
Nos voisins français de Bois d'Amont bougent beaucoup ces jours-ci:
- une association a été créée: SOS Vent d'Amont
- le site internet de ladite association a été lancé: http://sosventdamont.fr
- une pétition a été lancée. Tout le monde peut la signer, même si on est en Suisse. Elle ne remplace pas la pétition en cours côté Suisse (Sauvons les Grands-Bois), donc si vous en avez signé une, vous pouvez aussi signer l'autre. Vous pouvez la signer en ligne sur le site.
lundi 25 mai 2015
jeudi 30 avril 2015
Page Facebook des opposants de Bois d'Amont
Pour ceux qui maîtrisent Facebook, voici un lien pour aller sur la page Facebook des opposants de Bois d'Amont.
lundi 20 avril 2015
reportage France3 Bois d'Amont
Sur France3 régions, on a pu voir le reportage que vous trouverez en cliquant sur le lien suivant:
Autrement, c'est ci-dessous:
dimanche 12 avril 2015
Article 24 Heures Eoljoux-Bois d'Amont
Article paru aujourd'hui dans 24 Heures concernant le projet Eoljoux et sa particularité d'être très roche de la frontière!
lien pour le lire sur le site de 24 Heures: ici!
A Bois d’Amont, le projet des éoliennes vaudoises divise
EnergieLes parcs éoliens près des frontières sont dotés d’un règlement qui n’est pas encore en vigueur. Reportage
Vue du village de Bois d’Amont, en France, avec au fond, à 700 mètres de distance,
les Grands-Plats (commune du Brassus) qui devraient accueillir les éoliennes. Image: Olivier Allenspach
Le problème est nouveau et déjà international. A l’heure où les projets éoliens vaudois progressent, les positions se polarisent en France. C’est que les crêtes proches de la frontière sont désignées pour abriter trois des quatorze parcs retenus dans la planification cantonale vaudoise: au Brassus, à Sainte-Croix, et à Bel Coster. En tout une vingtaine d’éoliennes. C’est que la région, venteuse et peu habitée, se prête particulièrement bien aux hélices.
A Bois d’Amont, en France voisine, on parle beaucoup ces temps-ci du village voisin, la commune suisse du Brassus, qui vient de mettre à l’enquête un parc de sept éoliennes de 206 mètres dans l’alpage des Grands-Plats. Des mâts dont le plus proche serait à 700 mètres du village français. Pile dans l’axe de vue sur la Dent-de-Vaulion et la vallée de Joux.
Opposition légale
Malgré l’impact sur le paysage et le bruit de ces installations, rien ne permet à une Commune française de s’y opposer. Quoique. Le sujet divise Bois d’Amont, où les opposants de la Vallée ont fait circuler une pétition déjà signée d’une centaine de paraphes. Une habitante, conseillère municipale, a fait opposition au Brassus. «Même si elle n’a aucune valeur légale, elle sera traitée comme telle et prise en considération», assure Alain Bourqui, président d’Eoljoux, le promoteur du parc éolien.
La semaine dernière, à la demande des élus, il a été à la rencontre d’une cinquantaine d’habitants lors d’une réunion d’information. «C’était bon enfant et des préoccupations légitimes ont été exprimées, dit-il. Ils ont bien compris qu’il y avait un problème de législations entre les Etats et que nous n’y pouvions rien.»
Diplomatie complexe
Certains Bois d’Amoniers cogitent en silence: avec les mouvements séculaires de la frontière, beaucoup ont hérité de terrains proches des éoliennes et craignent pour leur valeur immobilière. «On ne sait pas que penser, résume Gilles Moret Es Jean, le pharmacien. On nous dit que ce seront les plus grandes d’Europe. Cet alpage c’est comme si c’était chez nous, on s’y promène le dimanche. On n’est pas contre, mais est-ce que c’est justifié?» Le cuisinier Patrick Brocart relativise. «Dans le Midi, les éoliennes font un petit bruit de fond. Ce n’est rien par rapport aux 3000 voitures de frontaliers qui passent chaque jour sur cette route. Au moins, ce serait une pollution positive.»
C’est dans la Vallée et le canton de Vaud que sont employés la majorité des habitants. Bois d’Amont compte 3% de chômeurs, contre quelque 10% en moyenne en France. Officiellement, on se montre mesuré. D’une part parce que l’autorité française de compétence n’est pas désignée avec précision, d’autre part parce que la diplomatie transfrontalière est toujours complexe. La préfecture du Jura, qui serait théoriquement en charge d’une mise à l’enquête en France, indique que «les services de l’Etat n’ont pas été saisis».
«Nous ne sommes pas des anti-éoliens, prévient d’emblée le maire de Bois d’Amont. Mais on nous a informés par courtoisie, pas par obligation.» La Mairie n’a pas encore pris position et tient à conserver des relations «cordiales» avec la commune voisine du Brassus. Le projet nous a été présenté quand tout n’était pas encore ficelé. On ne nous a pas vraiment demandé notre avis», enchaîne la première adjointe, Evelyne Gay, dans les bureaux qui donnent sur la Vallée. «La Suisse n’a pas d’obligation à l’enquête publique.» En cas de forte fronde des citoyens français, elle assure que les députés n’hésiteront pas à faire monter le dossier au niveau ministériel, à Paris.
L’impossible connexion
«Difficile aussi de défendre ces éoliennes envers nos citoyens quand on a seulement les inconvénients et pas le bénéfice d’une énergie renouvelable», ajoute l’élue. Car là où le dossier se complique, c’est que le raccordement du village français de 1700 habitants s’avère difficile. «Techniquement, ce serait possible, assure Alain Bourqui. Une fouille de 2 km n’est pas trop coûteuse. Le problème est décisionnel.» A savoir un investissement de la part du Conseil général du Jura ou d’industriels, qui devraient dès lors acheter de l’électricité éolienne suisse. «Le budget ne permet pas non plus d’ajouter des éoliennes de notre côté, regrette l’adjointe Evelyne Gay. Et une étude faite sur les vents montrait que la zone n’était pas suffisamment porteuse.» Ce que contrediraient les analyses suisses. «Trop tard» dans tous les cas pour modifier radicalement le projet selon Eoljoux, qui accepterait à la rigueur de déplacer une éolienne.
«Chaque cas est différent»
Les positions françaises pourraient toutefois gagner en poids avec le vote du Sénat, fin février, qui a porté de 500 à 1000 mètres la distance minimum d’une éolienne à une habitation. Or il n’y a que 700 mètres à vol d’oiseau entre les éoliennes et le bout de ce village de 1700 habitants, étiré le long de la route de la Vallée. Si cette loi rentre en vigueur, reste à déterminer sa valeur légale sur la Suisse.
Reste que, des deux côtés de la frontière, personne ne souhaite voir apparaître un cadre légal supplémentaire. «Au-delà des aspects formels, il faut surtout mener ces processus de concertations avec les populations voisines, mieux travailler entre Etats et entre Cantons», souligne François Schaller, président du Comité de planification des éoliennes du canton. «Chaque cas est différent. A l’avenir, il faudra peut-être prévoir des mesures de compensation hors du périmètre strict du parc. Et si l’on veut favoriser les réalisations sur le terrain, il faudra construire des projets avec des démarches participatives, dans lesquelles des éléments sont mis en jeu.»
(24 heures)
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