Du côté de La Vallée, après le site internet des opposants côté France, voici le site internet des opposants côté Suisse. Ça bouge et c'est réjouissant. Allez leur rendre visite !
Pourquoi Jura Vaud Sud ?
Pour que Sur Grati, Mollendruz, Les Grands Plats et Bel Coster soient sans éoliennes.
Association
lundi 31 août 2015
Article paru dans l'Omnibus
Voici un lien pour charger le fichier pdf de l'article paru vendredi 28 août dans l'Omnibus, journal qui avait peu fait place jusque là aux opposants aux éoliennes.
Trois diaporamas (powerpoint) intéressants
En cliquant sur les liens ci-dessous, vous pourrez voir trois diaporamas (circulant sur internet, mais pas de notre propre production) dont certaines photos sont assez impressionnantes !
mardi 18 août 2015
Action des associations de La Vallée et de Bois d'Amont
Lundi 17 août, il y avait de quoi se rendre compte de ce que peut être une éolienne. Sos Vent d'Amont et Eoliennes: vraiment ? avaient installé deux ballons pour montrer la hauteur d'une éolienne ainsi que la largeur du socle.
Plusieurs médias en ont parlé. Pour aller voir les articles, voici les liens:
Plusieurs médias en ont parlé. Pour aller voir les articles, voici les liens:
https://www.bluewin.ch/fr/infos/ge---vd/region_geneva/2015/8/17/action-anti-eolienne-a-la-vallee-de-joux.html
mardi 11 août 2015
Mise à l'enquête Mollendruz: le bilan
Et bien voilà, une bonne semaine aura été nécessaire à Energie Naturelle Mollendruz pour analyser l'origine des oppositions et en tirer quelque chose de positif à signaler aux médias. Du coup, tout va bien pour eux, il n'y a qu'environ 230 oppositions (450 signatures), mais très peu des villages concernés. Ils ont eu la décence de ne pas remarquer qu'il n'y avait pas d'opposition zurichoise, ce qui est pas mal.
Nous pouvons quand même noter qu'un nombre aussi important (à notre avis) d'oppositions alors que tout a été fait pour que la population ne soit pas prête à réagir (mise à l'enquête en plein mois de juillet, séance d'"information" le 15 juillet) est assez réjouissant.
Le premier journal à rendre compte de ce bilan est 20 minutes. Voilà l'article qui vient de paraître:
Lien pour arriver sur le site de 20 minutes: article 20 minutes
Le Parc éolien du Mollendruz bien accueilli
Au terme de la mise à l'enquête du plan partiel d'affection «Parc éolien du Mollendruz», celui-ci reçoit un «fort soutien» des habitants des communes directement concernées.
Energie Naturelle Mollendruz SA va analyser les quelque 230 oppositions reçues afin de compléter ce projet validé par le Canton de Vaud.
Du 4 juillet au 3 août, les municipalités de Juriens, La Praz et Mont-la-Ville ont soumis à l'enquête publique le plan partiel d'affectation intercommunal «Parc Eolien du Mollendruz», la demande de défrichement y relative et le rapport explicatif, ainsi que le rapport d«impact sur l'environnement.
Au terme de la procédure, le parc reçoit «un fort soutien» des habitants des communes directement concernées par le projet,a indiqué mardi Energie Naturelle Mollendruz SA (ENM). Cette société regroupe Mont-la-Ville, La Praz, Vaulion, Yverdon-les-Bains, qui possède une partie des terrains, ainsi que le service d'électricité de la ville de Zurich, partenaire du projet.
Au niveau des communes concernées (Mont-la-Ville, La Praz, Juriens, soit environ 600 ménages), les habitants n'ont déposé que 14 oppositions et remarques, note ENM. Cela confirme selon elle le soutien dont dispose le parc éolien, déjà démontré lors de la présentation du projet au niveau des conseils généraux.
Au niveau des communes partenaires (Vaulion et Yverdon-les-Bains), 7 oppositions ont été enregistrées, alors que 203 autres proviennent des villes et villages situés sur le pourtour du futur parc. Ces 210 oppositions et remarques, dont certaines se recoupent avec celles de certaines associations, totalisent près de 450 signatures.
Au niveau associatif, Pro Natura, le WWF et ASPO/Birdlife ont chacun remis des dossiers jugés «constructifs». Quatre oppositions émanent enfin d'associations anti-éoliennes. La direction d'ENM SA va maintenant analyser les remarques et oppositions reçues (231 au total) et recevoir les signataires.
lundi 10 août 2015
Bois d'Amont: on en parle au Téléjournal
Un petit reportage d'un peu plus de 2 minutes parlait d'eau et de vent dimanche 9 août.
Pour le voir: cliquez ici
vendredi 7 août 2015
Et une, et deux, et trois, et quatre ...
La fin de la semaine est arrivée et nous ne savons toujours pas combien d'oppositions au parc éolien du Mollendruz ont été faites. Les promoteurs nous avaient pourtant habitués à plus de vivacité: sitôt l'accord du Canton, vite on met à l'enquête, même si une bonne partie de la population est en vacances !
En attendant les résultats, on peut se rabattre sur l'article de 24 Heures écrit par Mme Duruz:
Comme toujours, l'article original est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous:
article 24 Heures
Plusieurs organisations écologistes opposées au parc éolien
Nord vaudoisLe WWF, ASPO/BirdLife, Pro Natura et Helvetia Nostra, entre autres, se sont opposés au plan partiel d’affectation (PPA) prévoyant l’implantation de 12 hélices au Mollendruz.
Depuis lundi 3 août, le Service des Energies d’Yverdon-les-Bains recueille les courriers reçus à l’issue de la mise à l’enquête du PPA du parc éolien du Mollendruz et du dossier de défrichement qui y est lié. Si pour l’heure le nombre d’oppositions au projet, initié par les Communes de Juriens, Mont-la-Ville, La Praz, Vaulion, Yverdon et le service d’électricité de Zurich, n’est pas encore connu – les courriers n’étant pas encore tous arrivés à bon port –, des organisations de taille ont déjà annoncé par voie de communiqués s’y être opposées.
C’est notamment le cas de la section vaudoise du WWF – qui demande que le projet soit amélioré, le parc étant prévu dans «un écosystème fragilisé» –, d’ASPO/BirdLife Suisse, de la Fondation suisse pour la protection et l’aménagement du paysage FP, d’Helvetia Nostra et de Pro Natura. Toutes estiment que ce projet – qui pourrait alimenter en énergie la moitié d’une ville de taille comparable à celle d’Yverdon – «avait trop d’impacts sur la nature et le paysage» pour être concrétisé et que «la pesée d’intérêts entre l’énergie produite et les impacts est clairement défavorable», point sur lequel elles s’accordent avec Paysage Libre-Vaud. Cette fédération, regroupant plusieurs associations anti-éoliennes vaudoises, estime que «le projet viole les grands principes du droit administratif tels que la légalité, la proportionnalité, l’intérêt public prédominant et le droit d’être entendu».
Les organisations écologistes pointent quant à elle «des lacunes parfois importantes» dans le rapport d’impact sur l’environnement présenté lors de cette mise à l’enquête et jugent que des mesures de compensation prévues dans le PPA sont encore «à l'état d’ébauche». ASPO/BirdLife souligne qu’une partie du site prévu pour ce parc éolien est de première importance pour des espèces d’oiseaux menacées comme le grand tétras, la bécasse des bois ou l’alouette lulu. Elle craint aussi que l’installation de ces douze mâts entre le col du Mollendruz et Juriens ait un impact négatif sur «ces pâturages secs et rocheux de grande valeur botanique et entomologique». (24 heures)
Article 24 Heures Bras de fer à La Vallée
Voici un article paru aujourd'hui au sujet du projet Eoljoux. Pour lire l'article écrit par M. Le Bec dans son contexte original, voici le lien: article 24 Heures
A la Vallée, un bras de fer international s’engage sur l’alpage des Grands Plats
EolienLes positions se polarisent alors que le futur parc éolien d’Eoljoux suscite désormais une véritable fronde française.
Le ton reste diplomatique, mais il monte entre la Suisse et la France. Avant même de tourner à la bise, les sept éoliennes prévues à l’horizon 2018 sur l’alpage des Grands Plats, aux extrêmes confins de la vallée de Joux, ont déchaîné en quelques mois une véritable fronde d’oppositions civique, administrative et politique depuis le territoire français. La machine diplomatique est bel et bien lancée. Et si elle ne décourage pour l’instant ni le Canton ni le promoteur, c’est un avant-goût révélateur de ce qui attend les prochains parcs éoliens vaudois proches de la frontière.
Le projet n’est pourtant pas nouveau. Lancé en 2005, le parc éolien a passé en janvier le cap de la mise à l’enquête du plan partiel d’affectation. Mais c’est en avril dernier, après une séance d’information des promoteurs à Bois d’Amont, commune française la plus proche des sept éoliennes, que les choses ont commencé à se corser.
«Avant ça, les élus étaient peut-être au courant, mais la population concernée a simplement découvert qu’on allait ériger des éoliennes hautes de 200 mètres devant nos fenêtres», pointe du doigt Jean-Claude Morisod, l’avocat franco-suisse qui conseille les opposants locaux, récemment regroupés sous la bannière SOS Vent d’Amont. Ils ont déjà lancé une pétition, écrit aux élus combiers «afin de lancer le dialogue entre voisins», et ne comptent pas s’arrêter là (lire ci-dessous). «Ce qu’on veut, c’est obtenir une mise à l’enquête également chez nous. Que les études d’impact soient aussi faites de ce côté de la frontière», lance ce spécialiste de l’aménagement du territoire.
Embrayage politique
La grogne a également atteint la préfecture du Jura, qui confirme avoir «saisi» l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). Le préfet, Jacques Quastana, demande, convention à l’appui, à recevoir un dossier d’enquête «sans délai», ainsi que de pouvoir manifester son intention de participer ou non à la mise à l’enquête. Berne a prudemment transmis au Canton, autorité compétente.
Le dossier risque toutefois de ne pas en rester là. D’ici quelques semaines, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal devrait répondre à la question écrite du sénateur LR (ex-UMP) Gérard Bailly, qui s’inquiète du respect des règlements transfrontaliers. «Il faut au moins que la population puisse discuter sur les mâts et leur disposition», précise l’élu.
En Suisse, les réactions sont proches de la consternation. «Tout a été fait dans les règles. Nous les avons informés depuis le début, soupire Alain Bourqui, directeur de la Société électrique de la Vallée (SEVJ). Un courrier a été adressé en novembre à Paris, avec copie au département. Le sous-préfet était à nos séances, nous avons organisé en sept ans pas moins de cinq réunions publiques de leur côté. Ce n’est pas notre faute si l’information s’est retrouvée bloquée.»
Et pas question de remettre le projet à l’enquête ou de reprendre les études. «Ce qui nous a étonné, c’est que les réactions arrivent bien après le délai de notre courrier de novembre», enchaîne Laurent Balsiger, à la tête de la Direction de l’énergie au Département vaudois du territoire et de l’environnement. «Avant, on aurait peut-être pu faire quelque chose. Avec une réponse avant la mise à l’enquête, nous aurions pu nous coordonner avec la France. Maintenant, nous allons leur communiquer que les procédures ont été suivies correctement et ouvrir le dialogue.»
Positions tranchées
«D’un point de vue juridique, le Canton a suivi la procédure correcte, ce que nous a confirmé la Confédération», abonde François Schaller, président du Comité de planification des éoliennes vaudoises. Il fait référence au nœud du problème. Entre la France et la Suisse se cache une divergence légale de fond.
L’avenir? Personne n’ose le qualifier d’impasse, ni s’inquiéter publiquement du bras de fer qui risque de ne pas être unique: d’autres parcs éoliens visibles depuis la France sont prévus. Pour Bois d’Amont, Vaud écarte dans l’immédiat l’idée de compensations sur l’atteinte au paysage ou à l’environnement. Trop tard aussi pour modifier le plan d’affectation du parc, quand l’enjeu est aussi de ne pas créer de précédents.
«L’analyse qu’on fait, c’est qu’aucun élément nouveau n’est apparu. Ce sont les mêmes discours d’opposants qu’en Suisse, conclut Laurent Balsiger. Mais il y a d’autres moyens que les démarches institutionnelles. Le Canton promeut les démarches participatives et joue volontiers le rôle de facilitateur. Même si c’est évidemment plus facile de discuter sur des projets à un stade précoce que sur ceux qui ont déjà un certain historique.» (24 heures)
Le retour de la bise noire!
La bise noire et son chantre le plus fervent étaient de la fête lors du 1er août à Ballaigues. La preuve avec cet article de Mme Duruz paru dans 24 Heures. A noter que les majestueux sapins n'auront plus grand chose de majestueux à côté d'éoliennes de 200 mètres de haut.
Pour bénéficier de l'article sous sa forme originale (avec une magnifique photo brouillardeuse), vous n'avez qu'à cliquer ci-dessous:
article 24 Heures
Pour bénéficier de l'article sous sa forme originale (avec une magnifique photo brouillardeuse), vous n'avez qu'à cliquer ci-dessous:
article 24 Heures
Jacqueline de Quattro visite le futur parc éolien
BallaiguesTrois syndics du Jura vaudois ont emmené samedi la conseillère d’Etat sur les pâturages de Bel Coster, où 9 hélices sont prévues.
Il fallait un peu d’imagination pour visualiser les futures éoliennes du parc de Bel Coster se dressant près des majestueux sapins, enrobés de brouillard. Profitant de la venue de Jacqueline de Quattro à Ballaigues pour le toast à la patrie, le syndic Raphaël Darbellay l’a emmenée sur le site qui pourrait accueillir 9 mâts, à plus de 1000 m d’altitude.
Avec ses homologues de L’Abergement, Monique Salvi, et de Lignerolle, Olivier Petermann, ainsi que du préfet Etienne Roy, il a conduit en voiture la cheffe du Département du territoire et de l’environnement, longeant le mur de pierres sèches marquant la frontière franco-suisse depuis le chalet d’alpage de La Sagne à celui des Cernys.
«J’ai profité de la fête nationale pour «rebooster» notre projet, sourit Raphaël Darbellay. Il a l’avantage d’être éloigné de plus de 1,3 km de la première habitation et d’être accessible par des chemins déjà existants.»
Le parc de Bel Coster, lancé par les trois communes et Alpiq, en 2008, à la suite d’une motion du Conseil communal de Ballaigues, fait partie des quatre projets retenus par le Canton dans sa planification. Il pourrait alimenter 23'000 ménages en électricité, soit 70% du district Jura-Nord vaudois. Son dossier a été remis aux services cantonaux pour un examen préalable il y a dix mois. Depuis, plus de nouvelles, alors que les projets voisins, Sur Grati à Vallorbe et au Mollendruz, vont de l’avant.
Une certaine impatience
A Ballaigues, Lignerolle et L’Abergement, les édiles, qui ont déjà remodelé leur parc, le faisant passer de 17 à 9 hélices pour l’éloigner du Suchet, commencent à trouver le temps long. «Vos communes ont décidé de prendre leur destin énergétique en main en tirant parti de la fameuse bise noire, c’est exemplaire, les a rassurés Jacqueline de Quattro. Vous avez de la chance d’avoir une situation favorable, votre dossier est bien parti.»
La conseillère d’Etat a toutefois justifié la prolongation de l’examen par la décision du Tribunal cantonal sur le parc éolien de Sainte-Croix en mars. Il avait alors admis en partie des oppositions. «Le Canton est pionnier en matière d’éolien, il n’y a pas encore de cahier des charges national précis pour les parcs, a-t-elle poursuivi. Nous avons dû mener des études supplémentaires, notamment sur l’avifaune, pour mettre toutes les chances de notre côté. Aujourd’hui, quand on parle d’éolien, il s’agit plus de confrontation de certitudes que de vrais échanges d’information.»
Le dossier a en effet tout intérêt à être bien ficelé car, en face, l’opposition à ce parc – qui sera surtout visible depuis le village français de Jougne – s’organise. Une récolte de signatures a été lancée à Ballaigues l’an dernier. Des opposants sont intervenus au Conseil communal alors que l’association locale SOS Jura-Vaud (Sud) a rejoint la fédération anti-éoliennes cantonale Paysage Libre-Vaud.
Le préavis du Canton sur le plan partiel d’affectation du parc de Bel Coster est attendu pour la rentrée. L’étude d’impact global des différents parcs éoliens vaudois, demandé par plusieurs associations écologiques, est, quant à lui, prévu pour le mois de septembre, annonce la conseillère d’Etat, rappelant l’existence d’une plate-forme éolienne pour améliorer le dialogue entre les deux parties (24 heures)
mercredi 29 juillet 2015
Prospectus tout ménage
Vous trouverez avec le lien ci-dessous le fichier pdf du prospectus envoyé aux ménages des communes situées à moins de 10 km du projet du Mollendruz. Les communes de La Vallée de Joux ainsi que Vallorbe ne l'ont pas reçu, donc si vous résidez dans ces dernières, consultez-le !
N'hésitez pas à le diffuser autour de vous.
Oppositions
Vous trouverez en cliquant sur les liens ci-dessous le texte de l'opposition de Paysage Libre Vaud et celui de l'opposition de SOS Jura Vaud-Sud.
Nous vous rappelons que la mise à l'enquête s'arrête le 3 août et que vous avez un modèle d'opposition au format word à disposition. Si vous ne parvenez pas à l'ouvrir, n'hésitez pas à adresser un mail à soscomite@bluewin.ch !
lundi 20 juillet 2015
Qu'on se le dise!
ALLE DANS LE JURA, DAILLENS ET OULENS-ECHALLENS DANS LE CANTON DE VAUD
DISENT NON AUX EOLIENNES INDUSTRIELLES
L'EFFICIENCE ÉNERGÉTIQUE D'ABORD! LE FOSSOYAGE DE NOS REGIONS PEUT
ATTENDRE!
Contre les éoliennes industrielles dans les campagnes, la bataille ne fait que commencer.
Nos régions ne sont pas à vendre à n’importe qui pour n’importe quoi, nous les
défendrons parce que nous savons ce qu’elles représentent comme richesse pour le
futur ! La proportion des opposants aux parcs éoliens que souhaitent imposer des
politiciens déconnectés de la réalité du terrain augmente de jour en jour. Atteignant
85% dans le canton de Vaud avec un taux de participation de plus 80% à Daillens et
Oulens. Puissent nos élus y réfléchir et prendre la mesure de leur erreur à persister dans
cette voix. Le rapport de confiance est brisé. À eux de le rétablir.
De nouveaux prédateurs se sont appropriés l’écologie version industrielle et saccagent
terres et forêts épargnées jusqu’ici. La situation est grotesque et mérite largement les
sanctions votées ces derniers mois dans les petites communes où des nimby d’un
nouveau genre cherchent à transférer des nuisances dans des zones économiquement
faibles. Selon le géographe Augustin Berque, en Europe on observe de tels résultats
pour l'enfouissement des déchets radioactifs, et plus récemment le bruit des
aéroports et la construction de parcs éoliens. Les réactions des habitants sont
parfois salutaires, notamment contre l'envahissement des standards internationaux
et contre les erreurs d'échelles appliquées par les technocrates. Les réactions des
habitants contribuent à réhabiliter le local, l'individuel et la subjectivité en
géographie.
On ne peut pas détruire un environnement précieux et le tissu social pour garantir
l’accès à quelques pour cent d’énergie !
Nous demandons aux politiques de cesser de faire croire aux citoyens que la sortie du
nucléaire se fera d’un coup de « pales » magiques, le démantèlement d’une centrale
nucléaire reste à ce jour impossible et la gestion des déchets n’est pas prête d’être
réglée. De quelle sortie du nucléaire parle-t-on ? La bonne question est de savoir
comment nous approvisionner en énergie sans passer par ce nucléaire qui soudain,
enfin, nous terrorise. La mauvaise réponse est de chercher à tout prix à remplacer la
production existante par d’autres moyens en utilisant la même désinformation que le
lobby nucléaire jusqu’ici. Il est temps de prendre des responsabilités en repensant notre
consommation d’énergie et en prenant de véritables mesures d’économie, de favoriser
les projets de proximité directe, comme l’isolation des bâtiments, la pose de panneaux
solaires, aux projets industriels hautement destructeurs. Il est temps de protéger comme
la prunelle de nos yeux les zones naturelles sauvées à ce jour de la gloutonnerie du
béton, d’intégrer dans notre vision du futur les populations rurales et non de leur taper
dans le dos en leur demandant d’en prendre encore une couche pendant que dans les
villes on multiplie les quartiers dits « verts » pour accueillir les riches contribuables qui
réintègrent les centres urbains. Le peuple n’a eu de cesse de réclamer le respect de la
nature et des paysages lors des votations Weber et de la LAT, il est temps d’y répondre.
Collectif de citoyens pour la diffusion de l’information sur l’industrie éolienne
Pour le collectif :
Pascale Hoffmeyer, rte Principale 18, 2364 Saint-Brais
samedi 18 juillet 2015
Séance d'"information" à Juriens
Mercredi soir a eu lieu la séance d'information concernant le parc éolien prévu sur le Mollendruz.
Les médias étaient là. Voici ce qu'ils en dirent:
reportage du 12h45 sur la rts
Journal du matin sur la Première
Article dans 24 Heures
Les médias étaient là. Voici ce qu'ils en dirent:
reportage du 12h45 sur la rts
Journal du matin sur la Première
Article dans 24 Heures
mardi 14 juillet 2015
Opposez-vous!
Opposez-vous!
Voilà le mot d'ordre à faire passer à un maximum de personnes. Un maximum d'oppositions de toutes parts serait la meilleure réponse à l'arrogance des promoteurs du parc éolien du Mollendruz.
Une opposition "type" est mise à disposition de tous ceux qui le souhaite. Il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous, de télécharger le document, de l'adapter à chacun et de l'envoyer en recommandé avant le 3 août!
Mobilisons autour de nous!
Si vous avez un problème pour atteindre le document, envoyez un mail à soscomite@bluewin.ch et nous trouverons une solution.
Communiqué de Paysage Libre - Freie Landschaft
Voici un communiqué tout frais du jour!
Paysage Libre – Freie Landschaft
Paysage Libre – Freie Landschaft
Rassemblement suisse pour une politique
raisonnable de l'énergie et de l'aménagement du territoire
Schweizerische
Vereinigung für eine vernünftige Energiepolitik und Raumplanung
www.freie-landschaft.ch
Communiqué de presse
Eoliennes
terrestres : bientôt la fin ?
Après le Danemark, qui a suspendu tous les projets
dans l’attente d’une étude sur les effets délétères sur les riverains des
machines de plus en plus hautes ; après l’Espagne qui a supprimé toutes
les subventions ; après la Grande Bretagne dont le premier ministre avait
promis qu’il arrêterait l’éolien s’il était réélu, dont les subventions à
l’éolien terrestre seront totalement supprimées à partir du 1er
avril 2016, c’est au tour de l’Australie d’interdire carrément tout
subventionnement à l’éolien.
Le Premier Ministre, Tony Abbott, vient de déclarer à
plusieurs médias locaux « ces machines sont épouvantables à regarder et
dangereuses pour la santé ». L’Australie avait également récemment lancé
une vaste étude sur les infrasons produits par ces machines, néfastes pour la
santé des riverains.
Le 24 juin écoulé, les quatre académies scientifiques
franco-allemandes, avaient publié un rapport de 12 pages, analysant la situation
de la transition énergétique, en concluant que « l’expérience montre que
l’insertion croissante d’électricité intermittente dans le réseau électrique
expose à des défis techniques et économiques alors que la compréhension des
éléments fondamentaux et des contraintes est biaisée par des opinions guidées
par des idéologies ou des groupes d’intérêts ; et de proposer la création
d’un comité consultatif sur la recherche, piloté par les académies
scientifiques elles-mêmes. C’est très clairement déclarer que le sujet de
l’énergie étant avant tout scientifique, ce n’est pas aux idéologues, aux
politiciens ou aux lobbies industriels d’en décider.
Et qu’en est-il en Suisse ? Sommes-nous sur ce
sujet toujours dans notre île isolée sans tenir aucun compte de l’expérience
des pays qui nous entourent alors qu’elle est bien supérieure à la nôtre. Comment peut-on ne pas en tenir
compte ? Lorsque l’on constate que « bille en tête », le projet
de 12 machines de 210 m de haut sur les crêtes du Mollendruz, vient d’être mis
à l’enquête, en pleine vacances estivales, et ce en parfaite contradiction avec
les récentes déclarations du canton de Vaud indiquant vouloir instaurer un
véritable débat, y compris avec les opposants, il est permis d’en douter.
Il apparaît que ces promoteurs, percevant certainement
la dégradation de la situation, veulent faire de plus en plus vite pour se voir
attribuer des subsides sur une durée de 25 ans, alors que, il est nécessaire de
le rappeler, ces subsides sont une aide à l’emploi au Danemark ou en Allemagne,
l’achat des machines (Vestas ou Enercon) constituant 75% de l’investissement
d’un parc éolien.
A l’heure où la Suisse souffre du franc fort, avec de
nombreuses incidences sur les places de travail, va-t-on continuer, via les
généreux subsides, à subventionner l’emploi industriel à l’étranger, en
achetant des machines qui, de plus n’ont pas leur place sur notre petit
territoire peu venté et dont les performances sont bien faibles par rapport aux
importants dégâts qu’elles causent.
Une prise de conscience s’impose ; espérons
qu’elle viendra avant qu’il ne soit trop tard.
Association faîtière Paysage Libre – Freie
Landschaft
La Présidente : Fabienne Chapuis-Hini
samedi 4 juillet 2015
Mise à l'enquête du parc éolien du Mollendruz
Ça y est, c'est lancé pour le parc du Mollendruz! Quelques jours après la séance de la plate-forme éolienne vaudoise où Mme de Quattro affirmait: "Nous accorderons désormais davantage d’attention aux préoccupations de la population car les grands changements de paradigmes ne peuvent se faire sans le soutien de la majorité.", nous pouvons nous rendre compte à quel point la population va être respectée et écoutée à l'avenir. Oser mettre un parc éolien à l'enquête du 4 juillet au 3 août semble une véritable provocation. De nombreuses personnes ne seront pas là pendant cette période de vacances ou seront informées trop tard. Voilà donc la nouvelle politique de communication...
Nous allons cependant tout faire pour mobiliser un maximum de personnes pour éviter que 12 éoliennes ne viennent envahir ce paradis du ski de fond qu'est le Mollendruz!
Nous allons cependant tout faire pour mobiliser un maximum de personnes pour éviter que 12 éoliennes ne viennent envahir ce paradis du ski de fond qu'est le Mollendruz!
AVIS D’ENQUETE
Conformément aux dispositions légales, les Municipalités des Communes de Juriens, La Praz et Mont- la-Ville soumettent à l’enquête publique du 04 juillet au 03 août 2015 :
- Le plan partiel d’affectation intercommunal « Parc éolien du Mollendruz » ;
- La demande de défrichement y relative. Elles mettent en consultation durant le même délai :
- Le rapport explicatif selon l’article 47 OAT ;
- Le rapport d’impact sur l’environnement.
Les dossiers sont déposés aux greffes municipaux des communes susmentionnées, où ils peuvent être consultés pendant les heures d’ouverture, jusqu’au 03 août inclus.
Les observations ou oppositions éventuelles peuvent être consignées directement sur la feuille d’enquête ou adressées sous pli recommandé aux Municipalités dans le délai d’enquête.
Afin de renseigner la population sur ce projet, une séance d’information publique en présence d’une délégation des Municipalités se tiendra le mercredi 15 juillet 2015 de 19h30 à 21h00 à La Grande Salle à Juriens. En sus, les documents peuvent être consultés et des renseignements obtenus les mercredis 8, 22 et 29 juillet 2015 de 17h00 à 20h00 et les samedis 11 et 25 juillet
de 09h00 à 12h00 à la Maison de la Commune à La Praz.
Une séance d'information à la population des 4 communes aura lieu le 15 juillet (date merveilleuse: les locations de vacances coïncident!). Les Zurichois et les Yverdonnois n'y ont pas été conviés... On peut imaginer que tout le monde peut y aller (on peut toujours dire qu'on a l'intention d'investir dans une de ces communes!).
Voici le contenu de l'invitation envoyée:
Mercredi 15 juillet de 19h30 à 21h00
à la Grande Salle de Juriens
Madame, Monsieur,
Nous avons le plaisir de vous convier à une soirée d'information relative au Parc Eolien du Mollendruz à la date mentionnée ci-dessus.
Après de longues démarches démarrées en 2009, l’administration cantonale vaudoise a donné son aval pour la mise à l’enquête publique du parc éolien.
Nous serions heureux de vous voir nombreux à cette soirée d’information commune à tous les villages impliqués. Les représentants des autorités politiques des communes actionnaires, du conseil d’administration et d’Energie Naturelle Mollendruz SA seront heureux de répondre à vos questions.
Accueil et introduction par vos Syndics 10'
Avancement du projet et actions à venir 20'
Discussion 30'
Verrée
On peut aussi lire l'article du 24 Heures concernant cette mise à l'enquête:
article 24 Heures
Et voici le lien concernant la mise à l'enquête:
Avis de mise à l'enquête
lundi 29 juin 2015
Plate-forme éolienne vaudoise (du côté de PLVD)
Et voici le communiqué de presse de Paysage Libre Vaud suite à la même présentation:
Plateforme éolienne vaudoise
L’Etat ouvre tardivement une porte au dialogue sauf que ce n’est pas la bonne : il ne traite pas du problème de fond et passe à côté de l’essentiel
L’état de situation de la plateforme éolienne vaudoise a été présenté récemment à Yverdon. Les services de Mme de Quattro proposent aux acteurs impliqués dans les projets éoliens de leur faciliter le dialogue avec les différentes parties prenantes, y compris les opposants. A les entendre, il s’agirait essentiellement de régler des questions de méthode et d’information pour convaincre la majorité de la population que les éoliennes sont une « véritable chance » pour les habitants de ce canton.
La démarche semble habile mais en ne voyant pas que les principales raisons de la montée croissante des oppositions portent sur le principe même des éoliennes industrielles considéré comme non négociable, nos autorités font fausse route. Elles traitent de la forme et non du fond.
Conformément à sa vocation, Paysage-Libre Vaud continuera à se battre contre les éoliennes industrielles mais ne ferme pas la porte au dialogue, surtout s’il porte sur les bonnes questions.
L’association Paysage-Libre Vaud qui fédère 9 associations d’opposants à l’éolien industriel et près de 2’000 membres en terre vaudoise a accepté de prendre part à la démarche appelée « plateforme éolienne » initiée par l’Etat de Vaud en 2014.
L’état de cette démarche a été présenté lors d’une réunion, ce 25 juin 2015 à Yverdon. Si cette plateforme participative et favorable au dialogue est à saluer dans son principe, elle arrive très tard alors que la planification cantonale a été réalisée en 2012 et que de nombreux projets sont déjà très avancés. A l’exception des projets dont les démarches administratives n’ont pas encore commencé, il n’y a plus grand-chose à discuter, de l’aveu même des services de Mme de Quattro, qui admettent une faible marge de manoeuvre vis-à-vis des promoteurs, communes et citoyens.
Il n’échappe à personne que cette plateforme participative a pour but essentiel de « faire passer » les projets et d’en faciliter l’acceptation auprès d’une population trop souvent réticente qui, dans certains cas se bat comme un beau diable. L’Etat pense à tort que ces réticences viennent essentiellement du fait que les projets sont trop souvent mal étudiés, préparés et présentés*. Bref, à l’entendre, il ne s’agit que d’une question de « communication sociale » qu’il convient désormais de maîtriser en apportant par exemple conseils et subventions aux communes directement concernées afin de les y aider.
Ce faisant, nos autorités passent à côté de la question de fond qui, contrairement à ce qu’elles pensent, concerne l’opportunité même de l’énergie éolienne industrielle telle qu’elle est prévue en Suisse et dans notre canton si zélé. Traitons donc de la forme puisque le fond n’a pas à être remis en cause ! C’est un peu comme si l’on disait aux citoyens : « pour d’excellentes raisons que vous n’avez pas à discuter, nous avons décidé de bétonner nos campagnes et pâturages mais nous sommes prêts à parler des modalités de ce bétonnage ».
Paysage-Libre Vaud regrette vivement que le Conseil d’Etat ne soit pas prêt à reposer le débat de fond, alors que les signaux d’alerte se multiplient partout dans le monde. En dehors de ses aspects économiques très discutables, cette forme de production d’électricité aléatoire et intermittente est en effet problématique pour la nature et le paysage, mais également pour la santé et la qualité de vie des riverains des parcs éoliens projetés.
Paysage-Libre Vaud poursuivra en toute indépendance sa démarche d’information et d’action qui a pour but d’empêcher la réalisation des projets éoliens dans le canton de Vaud. Mais dans tous les cas, elle se tient à disposition des autorités cantonales et communales pour poursuivre le dialogue et participer au large débat sur les enjeux de société liés à la question énergétique.
*ce qui est vrai
Planification cantonale éolienne vaudoise
Le canton de Vaud a inscrit des objectifs de production d’électricité éolienne dans son plan directeur cantonal, à la fiche F51 « Ressources énergétiques et consommation rationnelle de l’énergie ». Cette planification prévoit 19 parcs éoliens totalisant 156 machines, pour une production annoncée de 1156 GWh / an (= 1.156 TWh / an, ce qui correspond au quart de l’objectif éolien fédéral).
Le Jura vaudois est très touché, car plus de la moitié de ces projets sont sur ou à proximité des crêtes, depuis les Grands Plats (Vallée de Joux) jusqu’au Creux du Van, presque sans interruption.
Les autres projets sont situés en plaine, souvent à proximité immédiate de localités, générant des nuisances multiples pour les habitants.
Plate-forme éolienne vaudoise (côté autorités)
Voici l'article paru dans 24Heures suite à la présentation faite à Yverdon par Mme de Quattro et son équipe.
Le Canton veut mettre de l’huile dans les projets éoliens
Energies renouvelablesAprès avoir identifié des points faibles, la nouvelle plate-forme éolienne propose des procédures pour rétablir le dialogue.
Désormais, le Canton ne se contentera plus de regarder naître, vivre et parfois mourir les projets de parcs éoliens. En présentant jeudi à Yverdon-les-Bains les premiers résultats des travaux de la plate-forme éolienne créée il y a une année, il marque sa volonté de jouer à la fois les facilitateurs et les arbitres.
«Les travaux de cette plate-forme marquent un tournant», a affirmé la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro devant la centaine d’invités ayant en commun d’avoir participé de près ou de loin aux travaux de la plate-forme. «Nous accorderons désormais davantage d’attention aux préoccupations de la population car les grands changements de paradigmes ne peuvent se faire sans le soutien de la majorité.»
Mais pourquoi maintenant, après six années de suivi à distance respectueuse? «Le Conseil d’Etat a l’impression que, aujourd’hui, nous n’entendons plus que les opposants. Nous voulons rétablir les conditions-cadres qui permettent le dialogue indispensable au fonctionnement de notre démocratie», a expliqué la cheffe du Département du territoire et de l’environnement à l’issue de la séance.
Intervenants consultés
Durant l’année écoulée, la plate-forme a d’abord mené trois sortes d’analyses. La première a consisté à interroger 65 intervenants dans ses projets: habitants, élus, fonctionnaires et autres représentants d’associations d’opposants ou écologistes. Mais elle a aussi analysé les projets existants (dossiers, oppositions, articles de presse) et le cadre légal.
De ces analyses sont ressorties plusieurs considérations. Premièrement, les procédures, complexes, sont souvent mal comprises de l’ensemble des acteurs. Deuxièmement et en conséquence logique, les communes concernées demandent plus de soutien de la part de l’Etat. Enfin, les oppositions sont variées et peuvent prendre des formes différentes en fonction des projets.
Liste de mesures
En conséquence, la plate-forme a édicté une liste de mesures. La création d’un bureau et d’un guichet cantonaux chargés de suivre les projets et de travailler sur les problématiques générales ainsi que la publication d’un guide sur les démarches participatives sont les principales mesures proposées pour faciliter l’avancement administratif des projets.
D’autres, comme la formation des intervenants à la démarche participative ou l’organisation de forums et de séances d’information, permettront d’améliorer la communication, estimée déficiente jusqu’à ce jour.
Cette première phase va s’enchaîner sur une deuxième, qui prévoit des mesures d’accompagnements ciblées pour les projets. Celles-ci dépendront évidemment de l’avancement des projets, allant de la petite retouche spécifique pour les plus avancés (quatre plans partiels d’affectation ont déjà été mis à l’enquête et six sont en cours de préparation) à l’encouragement d’une conception collaborative pour les nouveaux.
«On revient de très loin»
L’autre axe de travail sera l’élargissement du débat, via notamment l’organisation de forums sur la thématique énergétique, dont les résultats devront être pris en compte dans la redéfinition de la Conception cantonale de l’énergie. «Il y aura des éoliennes ou il n’y en aura pas, mais, au moins, il y aura un débat populaire», a conclu Jacqueline de Quattro.
Emanant du président de Pro Natura Vaud, Michel Bongard, la première réaction dans la salle a été très encourageante. «On a perdu six ans et on revient de très loin. Mais on passe enfin de l’obscurité à la lumière, du chacun pour soi au tous ensemble.»
dimanche 28 juin 2015
Reportage Arte L'éolien dans la tourmente
Voici un reportage d'Arte datant de 2012 sur les éoliennes.
Toujours d'actualité!
dimanche 21 juin 2015
SOS Vent d'Amont
Nos voisins français de Bois d'Amont bougent beaucoup ces jours-ci:
- une association a été créée: SOS Vent d'Amont
- le site internet de ladite association a été lancé: http://sosventdamont.fr
- une pétition a été lancée. Tout le monde peut la signer, même si on est en Suisse. Elle ne remplace pas la pétition en cours côté Suisse (Sauvons les Grands-Bois), donc si vous en avez signé une, vous pouvez aussi signer l'autre. Vous pouvez la signer en ligne sur le site.
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